Dialogue du chapon et de la poularde

Dialogue du chapon et de la poularde (postface Baldine SAINT GIRONS)

À propos

Le Dialogue du Chapon et de la Poularde met en scène deux volailles sur le point d'être tuées pour être mangées. Engraissées, atrocement mutilées pour fabriquer une chair succulente à seule destination de satisfaire les gosiers d'une humanité avide, les deux volatiles devisent sur leur destinées avec fatalité, non sans dénoncer la cruauté et l'hypocrisie des hommes qui, pour se goinfrer sans scrupule, sont prêts à tous les compromis. Ce dialogue savoureux (mais oui !) au ton enlevé, ironique, bref, voltairien !, est brillamment postfacé par Baldine Saint Girons qui nous livre ici un point de vue original sur le thème de la sou rance animale mais aussi sur Voltaire, celui qui souhaitait rester « vivant jusqu'à la mort ».

Avis des internautes

Avis général

(Cet ouvrage n'a pas encore d'avis)

Donnez votre avis

(De "Peu d'intérêt" à "Excellent")

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782845784352

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    54 Pages

  • Longueur

    16 cm

  • Largeur

    12 cm

Infos supplémentaires : Broché  

Voltaire

1694-1778. Dernier enfant d'un riche notaire, Voltaire fait ses études chez les Jésuites et fréquente la haute société libertine. A la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, il s'exile en Angleterre où il découvre la philosophie de Locke (1726-1729). Il partage ensuite la vie de Mme du Châtelet, puis rentre à Paris où il mène une carrière de courtisan avant de tomber en disgrâce. De 1750 à 1753, il voyage à la cour de Berlin et se brouille avec Frédéric II. Enfin, en 1760, il s'installe à Ferney, sur la frontière franco-helvétique et en compagnie de Mme Denis, il règne sur un millier d'âmes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. En 1778, il revient à Paris: le peuple de la capitale l'accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars la première des "journées révolutionnaires".ÿOn le croyait dramaturge; de nos jours, son théâtre est oublié mais il nous reste 1500 lettres, un Dictionnaire philosophique et une trentaine de contes. Il nous reste son intelligence, son ironie, sa rosserie, sa générosité et sa fantaisie. Maître de l'humanisme, il a collaboré à l'oeuvre de civilisation par sa lutte contre toutes les oppressions, au nom du bien-être, de la justice et de la libre pensée.

empty