Les commandes sur le site internet sont suspendues jusqu'au : 10/05/2021

Solo Ma Non Troppo

  • Un long sommeil Nouv.

    Journal intime de l?été 2020, dessiné entre montagnes et lacs : instants, sensations et sentiments captés à la gouache et au crayon. "Je marche vite, je dépasse tout le monde, personne devant, personne derrière, juste le ciel, le chemin, les lacs, la me ret des formes, des couleurs que mon nerf optique semble avoir beaucoup de peine à reconnaître. Je veux me retrouver seul, je ne perds pas de vue l?horizon, mais c?est quoi l?horizon quand tout nous laisse à vif, un voyage qui s?est égaré dans notre tête pour disparaître dans nos failles.»

  • Le dessin à la main d'Olivier Garraud s'inscrit à rebours de l'utopie progressiste relayée par des technologies qui se renouvellent sans cesse et de plus en plus vite, jusqu'à l'obsolescence. Armé de cet outil fragile, il façonne son atlas personnel.

  • Hula hoop 3

    Tom De Pekin

    Journal intime dessiné au printemps 2017 à l'île de la Réunion et en été 2018 autour de Montréal : instants captés à la gouache et aux crayons de couleurs.

    « Entre le fleuve et l'océan, la masse bleue et la clarté du ciel, les cercles tournoient absorbant la forme de nos fragiles silhouettes. Il fallait réunir les deux et trouver à travers ce mélange, un passage qui allait nous permettre d'échapper à ces pensées trop présentes pour réussir à s'en séparer. Nous voulions donner de l'énergie à nos corps et nos âmes pour qu'elle danse au centre du temps qui passe. Les histoires changent, les amitiés restent. » Cet album clôt le cycle Hula Hoop initié en 2016 par solo ma non troppo ainsi que le journal éponyme de l'artiste.

  • Comme toujours dans leur oeuvre collective les dessins reproduits ici font apparaitre des univers foisonnants et décalés, inspirés par les contradictions, les excès et les merveilles du monde d'aujourd'hui.

  • Le Bestiaire de Bestioles est un carnet d'insectes à colorier - ou pas. Une sorte de cabinet de curiosités entomologiques.
    Un imagier d'espèces menacées, sur lesquelles repose une biodiversité fragile qui tend à disparaitre, une ode à cette faune exceptionnelle qui chaque jour lutte pour survivre.

    Aude Villerouge s'inspire des styles Art Nouveau et Art Déco.
    Grâce à l'utilisation de l'encre de Chine et la technique du "dotwork" qui consiste à créer ombre et lumière en dessinant une multitude de points les uns à côté des autres, ses dessins évoquent également l'esthétique du tatouage.
    Prenant ainsi l'aspect d'un bijou mystique, d'une amulette magique, d'un grigri électronique ou d'un jouet mécanique, chaque insecte forme avec ses congénères une collection rimant avec superstition et invention.

  • Hula hoop t.2

    Tom de Pékin

    Journal intime dessiné durant l'été 2016 autour de Montréal, instants captés à la gouache, aux crayons de couleurs, à l'acrylique.

  • Travail au tampon, utilisé comme outil de dessin sur les pages du livre de sciences naturelles de l'élève Pagni - les tampons ont été créés par l'artiste et le livre reprend 40 pages de l'édition du livre d'artiste qui en résulte (livre unique).

  • Série de dessins de provenance incertaine. Est-ce vraiment ce que l'on croit, n'y a-t-il pas tromperie, voire mensonge éhonté sur la pureté des intentions, et des instruments de l'offrande? Un sanctuaire des dupes.

  • Roxane Lumeret explore en dessinant un univers mystérieux, inquiétant, plein d'humour. Par la mise en place de détails étranges, son univers visuel génère des scènes fictionnelles et fantastiques aux prises avec la réalité tangible. Ses dessins, réalisés à la gouache sur papier, déploient une gamme colorée pastel que le noir et le rouge vif font vibrer. Ceux qui se trouvent réunis dans ce livre laissent entrevoir des églises envoûtées, des rencontres nocturnes, des ruines, des vols de bijoux, ou encore des tribus animales.

  • Teatrito

    Ral Veroni

    Depuis 1994 l'artiste argentin Ral Veroni utilise les billets de banque comme support à sa réflexion. A partir de 2005, à Valence avec les euros puis à Buenos Aires avec les pesos, il crée un univers de personnages symboliques qu'il met directement en scène sur les petites coupures en sa possession - « su teatrito », remettant ensuite ces dernières en circulation pour régler ses dépenses personnelles.

  • Daniel Guyonnet est réalisateur et animateur de films d'animation (dessinés sur papier). Après avoir crayonné quelques dizaines de milliers de feuilles pour la caméra,il a (re)découvert le dessin, sa complexité et ses possibles au début des années 2000 en abordant le grand format et le dessin destiné à la publication imprimée.

  • Depuis presque 40 ans l'artiste néerlandais travaille sur une série de dessins (environ 300 à ce jour) qui sont autant d'interprétations des oeuvres d'art qui l'ont fortement impressionné.

  • Patternoster

    G.Pagni

    Les dessins présents dans ce volume ont été entièrement réalisés au tampon sur papier de soie 42 x 29,7 cm. Cette pratique spécifique s'inscrit dans une notion plus générale et fondatrice du travail de l'artiste autour de la question d'empreinte et du souvenir.

  • Il y a un demi-siècle, Monsieur de Renusson passait ses dimanches à dessiner pour ses enfants, et à remplir les marges de son exemplaire des Fables de la Fontaine d'illustrations à la gouache et l'encre de Chine. Rendant hommage à son interprétation visuelle, poétique et sensible, ce livre est un fac-similé partiel du livre, rassemblant 20 fables, des grandes classiques aux plus méconnues.

  • Ce livre rassemble une série de dessins au pinceau, Lavis à la peinture acrylique sur papiers de couleurs, réalisée entre 2017 et 2018.

  • Après la chute et les déboires hollywoodiens de notre théâtre de vie, les dessins de l'artiste proposent des espaces vidés, sans arrêtes, à la lumière trop vive d'une ampoule unique et des bulles de bandes-dessinées.

  • "Pendant 2 ans (2015-2016) le vieux cahier ligné de mon père a servi de support et de réceptacle à mes délires presque quotidiens, ceux d'une "paria" volontairement exilée à Paris. Incapables de se défaire de moi, ils s'y sont néanmoins stockés, jusqu'à faire de ce cahier le dépositaire de "ce qui ne rentre plus dans ma tête".

  • Série de dessins aux tampons sur papier de soie, inspirée par la chanson Everybody loves somebody de Dean Martin dont certains mots ponctuent ces oeuvres, ainsi que des extraits du livre "Dino, la belle vie dans l'industrie du rêve". Ces travaux s'inscrivent dans la lignée des recherches de l'artiste sur le souvenir et l'empreinte.

  • Une suite d'images qui arrivent par recouvrement, découpage, assemblage-démontage, effacement, changement de décor. Déjouant la comptine attendue. La forme peut être issue d'une mauvaise idée, mais se réalise malgré tout, malgré elle, dans le rejet. Une forme qui aurait un pied dans le design et un autre dans l'onirique.

  • 32 poèmes anglophones que Paul van der Eerden chérit et connaît par coeur, écrits à la main et illustrés par lui. Le titre du livre provient d'un poème de William Blake.

  • Faces

    G.Hergott

    Chaque jour nouveau nous fait la promesse de découvrir de nouveaux visages. La fascination exercée par les visages entraîne l'artiste à visiter tous les possibles, c'est-à-dire tous ceux qui peuvent arriver sur sa feuille de papier.
    Visages "vrais" ou fantaisistes, visages-âmes, visages-sensations, visages-références, visages-fantômes : une juxtaposition aux crayons de couleur de portraits tendres et brutaux, rendant compte du monde sensible, fantasmatique, culturel et social.

  • Malvinas

    G.Del'Oro

    Gerardo dell'Oro est photojournaliste au grand quotidien national argentin Clarin. Ses travaux personnels s'attachent à restituer l'entremêlement de la mémoire nationale et des mémoires individuelles. Malvinas est exemplaire à ce sujet, mené en parallèle à une commande du journal : couvrir l'arrivée aux Îles Malouines des familles des disparus argentins de la guerre qui opposa, en 1982, l'Argentine à la Grande-Bretagne...

  • Série de cartes postales de paysages, découpées et assemblées à plusieurs comme en un puzzle.

    "De ses enfantins coups de ciseaux dans les catalogues de fleurs de sa mère, Gwen Le Gac a gardé le goût du scalpel. Aujourd'hui, c'est la douceur qui mène sa main, une douceur qui scalpe.
    Qui fouille, déplace, déterre, qui soulève des montagnes et détourne les fleuves. Les paysages ne sont pas réinventés, ils sont métamorphosés en lieux-dits [...] Christophe Honoré.

empty