Nouveau Monde

  • Parmi les nombreux essais et manuels d'écriture, L'Anatomie du scénario est une référence incontournable pour les scénaristes débutants et confirmés. John Truby entend mettre fin au dogme de la structure en trois actes qu'il juge artificielle. Il préconise les intrigues à multiples facettes, les réseaux de personnages et le mélange des genres. Il invite à tordre les règles qui régissent l'écriture de scénarios afin d'écrire des histoires originales qui doivent être abordées comme des organismes vivants, aussi changeants et complexes que ceux qui les imaginent. Les préceptes développés dans ce livre complètent plus qu'ils ne concurrencent les ouvrages d'autres théoriciens de la dramaturgie. Ils exposent les bases d'une formation continue aussi populaire en France qu'aux Etats-Unis où elle a été mise en place il y a trente ans. Cette Anatomie du scénario est issue d'un long travail d'analyse de centaines de films, de pièces de théâtre, de nouvelles et de romans, allant d'Ulysse de Joyce à La Guerre des étoiles en passant par Tootsie. Concret, pratique sans être simpliste, cet ouvrage s'impose comme la bible du scénariste.

  • Le sociologue Edgar Morin s'est fait connaître par ses ouvrages, Le Cinéma ou l'homme imaginaire (1956), Les Stars (1957) et L'Esprit du temps (1962). On reconnait en lui le coréalisateur, avec Jean Rouch, d'un film sur une certaine jeunesse parisienne quand sévit la guerre d'Algérie, Chronique d'un été. Mais son travail prend ensuite une nouvelle direction avec les six livres de La Méthode, auxquels il se consacre après 1968.

    Les Complexes imaginaires opère un retour sur le mouvement de sa pensée qui s'élabore en explorant de manière systématique « les personnages corporels des mondes imaginaires qui nous habitent ». Ce faisant, il ouvre un champ jusqu'alors peu identifié, quand les Media participent d'une pensée renouvelée du social et de l'individu. Une socio-anthropologie.

    La cinquantaine de textes, pour la plupart introuvables ou inédits, qui composent ce tome 1 des Complexes imaginaires, fait écho aux débats d'alors, le plus souvent défavorables aux études sur le cinéma. Pourtant, leur lecture affermira l'idée que les cultures populaires dans leur diversité, sont un terrain idéal pour frotter les concepts radicaux antagonistes.

    Ces articles interrogent les filiations dans lesquelles s'inscrit l'oeuvre d'Edgar Morin : celles des théoriciens de la communication, de l'interculturalité et des penseurs sur le cinéma ; ils témoignent de ce qui fait du cinéma une éthique de la compréhension, une interrogation sur la vie, ombre portée de celle sur L'Homme et la mort.

  • jusque dans les années 1950, l'homosexuel est peu représenté en france.
    il faudra attendre la fin de la décennie suivante et l'émergence des mouvements de libération gays pour qu'apparaissent des personnages homosexuels au cinéma, souvent représentés sous les traits d'une caricature féminine, comme dans la cage aux folles (e. molinaro, 1976). a partir des années 1980, l'assouplissement des moeurs permet à des réalisateurs gays de porter à l'écran leurs réflexions sur leur place dans la société et de développer une esthétique singulière.
    l'homme blessé (p. chéreau, 1980), largement inspiré de l'univers de jean genet, annonce un " cinéma d'auteur " qui va mettre en scène une " homosexualité noire " - de j'embrasse pas (a. téchiné, 1991) à wild side (s. lifshitz, 2004) - alors que le " cinéma populaire ", à l'instar de pédale douce (g. aghion, 1996) ou de chouchou (m. allouache, 2002) ne cesse de réutiliser le stéréotype de la " folle ".
    cet essai a pour ambition d'analyser l'esthétique des représentations cinématographiques des homosexuel (le) s dans les films français, et de décrypter l'imaginaire collectif de la société française. mais cette approche ne se limite pas au thème de l'homosexualité et prend en compte les rapports sociaux et la (dé) construction de l'identité masculine.

  • Le monde se divise en deux catégories : les fanatiques de Michel Audiard et les autres. Aussi saugrenu que cela puisse paraître, il n'existait aucun dictionnaire de la pensée audiardienne. Grâce à ce livre passant au crible les plus belles de ses répliques, le vide est comblé. A l'aide d'explications solides et d'exemples finement choisis, on découvrira la richesse du vocabulaire de Michel Audiard, ses sources, ses trouvailles, son originalité... et on écoutera ses films d'une autre oreille.

  • «- L'Asiate infect est là ? - Il dort. - Puisque nous sommes riches, économisons une gifle. Laissons-le dormir.» Le Baron de l'écluse «- Tu lui as parlé des conventions de La Haye ? - Oui. - Il t'a dit de te les foutre au cul ? - Oui. - Il commence à me plaire ce mec, il est bien. Un taxi pour Tobrouk «L'époque est au diplôme et l'avenir aux grosses têtes ! Qu'il s'agisse de profession libérale ou de mariage d'osier, les bachots sont indispensables ! T'en connais, toi, des gens qui ont réussi sans diplôme ? Cite-m'en un peu !» Les Tontons flingueurs A l'occasion du 30e anniversaire de la mort de Michel Audiard, son fils Bruno a décidé d'ouvrir ses archives.
    Il en a retiré des scénarios autrefois confiés par le maître, pieusement conservés. De l'inédit ! Avec l'aide de Philippe Durant, audiardphile confirmé, il a passé chacune de ces sources aurifères au tamis pour en extraire quelques pépites : des échanges sacrifiés au montage, des séquences passées à la trappe, des personnages mis à l'écart. D'où des répliques jamais entendues sur grand écran. Attention : pas du toc ! De la joncaille poinçonnée Audiard.
    Le talent à l'état brut. Les Tontons flingueurs, Un singe en hiver, Le cave se rebiffe, Flic ou voyou, Les Barbouzes, Un taxi pour Tobrouk... et plus d'une soixantaine d'autres scénarios révèlent enfin leurs secrets, à faire pâlir les envieux. Michel Audiard n'écrivait pas pour ne rien dire. En voici plus de 500 nouvelles preuves. L'ensemble de cette prose est commenté avec la pertinence qui fit le succès du Petit Audiard illustré.

  • Depuis  l'an  2000,  plus  de  mille  cinéastes  français  ont  tourné  leur  premier  film.  Cet  ouvrage  en  présente 300  des  plus  significatifs  dont  certains  ont  déjà  tourné  une  dizaine  de  films  (Michel  Gondry,  Christophe Honoré,  Emmanuel  Mouret...).
    Ils  constituent  ce  jeune  cinéma  d'auteur  de  grande  qualité  qui  s'illustre  régulièrement  dans  tous  les  festivals du  monde,  avec  notamment  deux  Palmes  d'Or  :  Entre  les  murs,  Laurent  Cantet,  2008  et  La  Vie  d'Adèle, Abdellatif  Kechiche,  2013.
    En  introduction,  l'auteur  brosse  un  état  des  lieux  du  système  de  production  français  qui  permet  depuis  deux décennies  une  profusion  d'oeuvres  de  valeur  (parallèlement  à  un  cinéma  de  pur  divertissement  qui  tient toujours  sa  place).
    L'originalité  de  ce  mouvement  générationnel  se  caractérise  moins  par  des  thématiques  et  esthétiques communes  que  par  la  juxtaposition  d'individualités  fortes.  Les  cinéphiles  y  retrouveront  donc  naturellement Rebecca  Zlotowski,  Alain  Guiraudie,  Mia  Hansen-­-Love,  Jérôme  Bonnell,  Céline  Sciamma  ou  Agnès  Jaoui...

  • Voici enfin la première biographie de référence de l'un des derniers "monstres sacrés" du cinéma, et l'un des plus secrets.
    Cet Écossais militant, issu d'un milieu ouvrier et formé par le théâtre britannique, est assez vite devenu pour le monde entier James Bond, le héros le plus lucratif de l'histoire du 7e art. Malgré quelques traversées du désert, il a toujours su revenir au sommet de sa popularité avec de grands films chez Huston (L'homme qui voulut être roi), Annaud (Le Nom de la rose), Spielberg (Indiana Jones et la dernière croisade) ou Gus Van Sant (À la rencontre de Forrester).
    L'âge n'a en rien entamé son statut d'acteur parmi les plus sexy de la planète. S'il a accumulé les conquêtes au début de sa carrière, il semble fidèle depuis plusieurs décennies à sa seconde épouse française Micheline... Fuyant la presse et les médias, il réserve désormais ses quelques apparitions publiques à la cause de l'autonomie écossaise. Pour la première fois, un biographe a pu longuement interroger ses amis d'enfance, son frère Neil, ainsi que de nombreux acteurs et réalisateurs qui ont travaillé avec lui : Michael Caine, Guy Hamilton, Fred Zinnemann, Richard Harris, Roger Moore, etc.
    Il lève ainsi le voile sur de nombreux secrets de tournage, réussites et catastrophes, et sur les aventures de ses débuts, aussi bien avec de jeunes actrices que des stars confirmées comme Lana Turner.

  • Regroupant des genres divers (gare, fantastique, blaxploitation, kung-fu, porno, western, péplum, science-fiction, giallo) et des réalisateurs mythiques (tels que Sergio Corbucci, Jésus Franco. Mario Bava. Russ Meyer), le cinéma bis est l'univers du cinéma populaire à petit budget. Il possède ses chefs-d'oeuvre et ses navets, ses maîtres et ses ringards, ses stars et ses comédiens pathétiques. Mais il est avant tout le territoire d'un cinéma pas totalement "normalisé", et donc propice à toutes les formes de transgressions.
    Voici la seconde édition, revisitée et augmentée, du guide illustré et chronologique indispensable à tout amateur de "bis". Il recense et analyse plus de 500 films, de 1955 à 2013, des oeuvres incontestables aux nanars inimaginables ! Plus d'un demi-siècle d'une autre histoire du cinéma.

  • Le succès des James Bond n'est pas seulement dû à l'excellence de leurs scènes d'action, à la beauté des James Bond Girls ou à l'inventivité des gadgets de Q. Une part importante du succès réside également dans des dialogues percutants, festival de mots d'esprit, de piques délicieusement réactionnaires ou misogynes aux débuts de la série, d'autodérision croissante à partir des années 1970, de jeux de mots intraduisibles, etc.
    Pour la première fois un ouvrage détaille et analyse ce feu d'artifice, révélant les nombreuses références littéraires, historiques, politiques. d'un James Bond plus cultivé qu'il n'y paraît.
    B comme. BEATLES Ma chère petite, il y a des choses qui ne se font pas, telle que de boire du Dom Pérignon 55 à une température au-dessus de trois degrés et écouter les Beatles sans boules Quiès. (James Bond et Jill Masterson Goldfinger) C comme. CAVALEUR Faut pas demander la lune : un cavaleur comme lui sur une île peuplée exclusivement de femmes, si on le revoit demain on aura de la chance. (Q à Vijay, Octopussy) D comme. DIAMANT C'est la substance la plus dure trouvée dans la nature, ça entaille le verre, suggère le mariage et je suppose qu'il remplace le chien en tant que meilleur ami de la femme. (James Bond (à Sir Donald Munger) Les diamants sont éternels)

  • Comment  écrire  un  scénario  et  réaliser  un  film  ?  Quelles  collaborations  possibles  entre  scénaristes  et réalisateurs  ?
    Cet  ouvrage  conçu  à  partir  d'expériences  concrètes  de  professionnels  propose  une  série  de  pistes,  donne  des exemples  concrets,  relate  de  nombreuses  expériences  du  passage  et  de  la  synergie  entre  l'écriture  de  scénario et  la  réalisation.
    La  structure  dramatique,  la  construction  d'un  personnage,  les  dialogues,  l'adaptation  d'un  livre  à  l'écran,  le point  de  vue  documentaire,  les  enjeux  de  la  mise  en  scène,  le  côté  organique  d'un  film,  les  acteurs  comme source  d'émotions,  le  montage,  le  lien  entre  narration  et  musique,  les  petits  budgets,  les  séries,  le  transmédia, l'enseignement.  sont  autant  de  points  abordés.
    Aussi  curieux  que  cela  puisse  paraître,  aucun  essai  jusqu'ici  n'a  approché,  de  concert,  scénario  et  réalisation.
    Pourtant,  la  mise  en  scène  est  aussi  une  forme  d'écriture.
    Scénario  et  réalisation  :  modes  d'emploi  permet  au  lecteur  de  se  poser  les  bonnes  questions,  sans  jamais apporter  de  réponses  dogmatiques.  Le  livre  est  autant  destiné  aux  étudiants  en  cinéma,  qu'à  ceux  qui  en  font et  à  tous  les  spectateurs  qui  rêvent  de  comprendre  comment  naissent  les  films.

  • C'est bien connu, dans la grande famille du cinéma français, tout le monde s'adore. Jamais un mot plus haut que l'autre. Jamais une once de méchanceté. On s'aime, on se complimente, on rivalise de mots d'amour. Emu par ce tsunami de pensées positives, Philippe Durant a décidé d'en établir un florilège édifiant.

  • Dévoiler son intimité en public, dans des romans, dans des films, dans des magazines, sur Internet, dans des émissions de télé-réalité ou grâce à son téléphone portable, est devenu une obsession récurrente des sociétés occidentales modernes. La sexualité n'est pas épargnée par ce mouvement: les sextapes, jeux érotiques destinés initialement à un usage privé, se retrouvent sur Internet et parfois même au coeur de l'actualité judiciaire. Cela signifie-t-il pour autant que la sexualité a cessé de constituer un tabou majeur?
    Depuis quelques années, en France comme aux États-Unis, des hommes politiques, des intellectuels ou des associations dénoncent les méfaits de la pornographie alors que les études sérieuses sur ce sujet sont particulièrement rares. Le cinéma pornographique, depuis la loi de 1975, reste ghettoïsé malgré les tentatives, parfois réussies, de certains cinéastes à intégrer des scènes explicites dans des films interdits aux moins de 16 ans. À l'inverse, de nombreux longs-métrages de fiction représentent l'amour physique de manière elliptique à l'instar des films des années 1950 soumis à la censure.
    Le cinéma peine à représenter les préliminaires mais aussi la jouissance, surtout féminine, qui apparaît le plus souvent de manière caricaturale, excessive et immédiate. Ainsi les représentations cinématographiques de la sexualité sont encore trop souvent archaïques, quand elles ne sont pas absentes des récits, tout comme le lien entre sentiments et sexualité.
    Dans cet essai, l'auteur se focalise plus particulièrement sur le cinéma français de l'après-guerre jusqu'à nos jours, en passant par le cinéma hollywoodien des années 1950. Il porte une attention particulière aux films qui ont fait scandale, et dont il analyse la réception critique, ainsi qu'à quelques stars, symptômes de l'érotisation des sociétés occidentales modernes.

  • Cet ouvrage analyse les diverses mutations qui ont traversé le Cinema Novo, extrêmement sensible aux transformations touchant le Brésil, entre l'euphorie de l'inauguration de Brasilia et les années de plomb de la dictature militaire, en passant par le coup d'Etat de 1964. Cinéma politique ayant évité les schémas classiques et manipulateurs d'un cinéma de propagande, il a été porté par une production suivie dans le Brésil des années soixante. Les grands succès critiques internationaux que furent Les Fusils (Ruy Guerra, 1964) ou Terre en transe (Glauber Rocha, 1967) ont marqué leur époque. Créée par des cinéastes en quête d'un cinéma révolutionnaire, l'esthétique du Cinema Novo, bien que partiellement inspirée des innovations du néoréalisme et de la Nouvelle Vague, est largement inédite. Le matériel, jusqu'ici inexploité, qu'analyse l'auteur fait toute la richesse de cet ouvrage. En plus de s'entretenir avec les cinéastes eux-mêmes, les nombreux séjours au Brésil de Bertrand Ficamos lui ont permis d'accéder à une grande masse de documents: correspondances privées, scénarios originaux, projets avortés, communiqués de presse destinés au marché brésilien, dossiers de la police politique et de la censure cinématographique. La découverte, en France, des archives absolument inédites de Claude Antoine, producteur délégué du Cinema Novo à l'extérieur des frontières du Brésil, apporte un nouvel éclairage sur les relations du Cinema Novo avec le cinéma européen.

    Bertrand Ficamos est docteur en études cinématographiques de l'université Michel de Montaigne - Bordeaux III et de l'université de Sao Paulo. Il a également étudié à l'université de Campinas en 2002 et 2003. Enseignant à l'UFR Humanités de l'université Michel de Montaigne - Bordeaux III, de 2005 à 2010, il réside actuellement à Brasilia.

  • Qui n'a jamais rêvé de visiter un plateau de tournage, d'assister aux répétitions, aux prises de vues, d'observer comment le réalisateur, le producteur, les techniciens et les acteurs donnent vie à un film, bref d'entrer dans les coulisses du cinéma ?
    Cet ouvrage, illustré de plus de 230 photos, accompagne les plus grands professionnels et visite l'envers du décor. Il permet de redécouvrir les spécificités et les mécanismes de chaque métier du cinéma. Du producteur à l'exploitant, du réalisateur au projectionniste, 30 professions, connues ou méconnues, sont ainsi mises en lumière, avec entre autres le storyboardeur, le costumier, la scripte, le directeur de casting, le machiniste, etc.
    C'est à travers autant d'entretiens avec des figures de la profession (Alain Corneau, Sandrine Bonnaire, Christophe Rossignon, Pierre-William Glenn, Francis Lai, etc.) que ce livre vous invite au c¦ur du cinéma grâce à ceux qui jouent un rôle essentiel dans la construction et la réussite d'un film.

  • L'auteur dresse un panorama historique et thématique des coulisses du cinéma : escroqueries, plagiats, affaires de moeurs, grand banditisme. Des affaires ayant mené aux tribunaux et touché des personnalités comme C. Zidi, J. Cameron, C. Laure, Y. Boisset, J. Cassavetes, C. Chaplin, R. Polanski, E. Flynn, etc.

  • Le 7e art français a proposé moult histoires d'amour, plus émouvantes les unes que les autres.
    Or, derrière les caméras (mais parfois pas très loin !) - se sont nouées d'autres histoires d'amour, non moins étonnantes.
    Le cinéma étant une grande famille, on s'y croise, on s'y rencontre, on s'y retrouve et l'on s'y aime.
    Beaucoup.
    Les romances d'un tournage autant que les mariages durables font aussi partie de la grande saga du cinéma français.
    Elles peuvent expliquer certains rapprochements, donc certains films.
    Elles permettent surtout d'avoir une vision plus précise du microcosme cinématographique.

    Pour la première fois, ce dictionnaire brise le tabou et recense aussi bien les brèves liaisons que les amours durables (mais non officielles) entre stars du cinéma français.
    Certaines sont déjà inscrites dans l'histoire officielle, mais bien d'autres restent méconnues :
    Citons notamment les liaisons au long cours de Louis de Funès avec Macha Béranger, ou de Lino Ventura avec l'attachée de presse Yanou Collart...
    Les passades entre Romy Schneider et Richard Harris, entre Marlène Jobert et Claude Berri, Claude Lelouch et Annie Girardot, Jean Poiret et Nicole Courcel, Jean Gabin et Ginger Rogers, etc., etc.

    Une somme d'indiscrétions à dévorer.

  • Christopher Lee

    L Aknin

    Christopher Lee n'est pas seulement une légende du cinéma fantastique. Il est le comédien vivant dont la carrière est la plus longue et la filmographie la plus volumineuse de toute l'histoire du cinéma parlant.
    Ce livre n'est donc pas la biographie de Christopher Lee mais une bio-filmographie analysée et commentée. Si le comédien est avant tout célèbre, et même mythique, pour son interprétation de Dracula, au point qu'aucun autre acteur - malgré toutes les autres versions tournées depuis un demi-siècle - n'a pu le remplacer dans l'imaginaire collectif, il appartient plus largement à l'univers du cinéma populaire, au cinéma bis, au cinéma de l'imaginaire qui dépasse le simple cadre de l'épouvante.
    Laurent Aknin propose ici une histoire particulière du cinéma en suivant la carrière exceptionnelle d'un acteur désormais hissé au rang de mythe. Suivre la carrière de Christopher Lee revient à parcourir plus de soixante ans de cinéma et de télévision. On y trouvera le cinéma populaire britannique d'après-guerre, la mythique Hammer, l'âge d'or du cinéma bis européen et son déclin, le cinéma indépendant américain du milieu des années soixante-dix, les étranges coproductions internationales des années quatre-vingt. On y redécouvrira des films d'épouvante, de la science-fiction, du péplum, des films d'arts martiaux et d'autres parfaitement indéfinissables. Et ce, à travers un éventail de cinéastes allant de Tim Burton à Jesus Franco, et plus de 250 films !

  • Le "X" français est une industrie considérable et un fait de société, une production torrentielle charriant le pire et le meilleur...
    Ce genre, né avec le cinématographe, s'est d'abord appelé "clandestin", "marginal", ou "de bordel" pendant près de cinquante ans... Il connaît dans les années 1970 un "âge d'or" éclatant avant qu'il soit économiquement étranglé par la loi. Désormais absent des salles de cinéma, il prospère par la vidéo, retrouve le contact public sur des chaînes thématiques, se recycle enfin sur Internet. Spécialiste du genre, l'auteur esquisse ici l'envers du décor à partir d'entretiens le plus souvent inédits avec des grands témoins emblématiques : des actrices et des acteurs (Marilyn Jess, Brigitte Lahaie, Éva, HPG), des réalisateurs (Michel Barny, José Bénazéraf, Ovidie), des producteurs (Francis Mischkind, Marc Dorcell), le chef opérateur François About, le programmateur "X" de Canal+ Henri Gigoux, le chercheur Frédéric Tachou et quelques invités surprises tenant à l'anonymat ou aujourd'hui disparus.
    Car l'univers du X est constitué de secrets de fabrication et d'étonnants procédés d'exploitation flirtant avec l'illicite, de mystères, de légendes et parfois de révélations : même reconnu, il a conservé quelques habitudes héritées de son sulfureux passé clandestin. Pseudonymes, tournages occultes, défis du bizarre et de la transgression, personnalités insolites, démêlés parfois burlesques avec la censure, dessous financiers, scandales, "affaires", condamnations : le genre charrie beaucoup de faits troublants et quelques mythes qu'il convenait d'éclairer après enquête scrupuleuse.

  • Les auteurs examinent comment les principaux personnages de la légence égyptienne (Isis, Osiris, Seth, Horus, Anubis, Thot) ont fondé les grands archétypes de toute la dramaturgie humaine.

  • Nicole Kidman

    Marie Lherault

    Vingt ans après ses débuts à Hollywood, Nicole Kidman n'en finit pas de surprendre. La belle Australo-Américaine collectionne les distinctions comme les échecs : des blockbusters aux films d'auteurs, cette grande rousse au regard énigmatique s'est construit un parcours hors norme. Les films qui jalonnent sa carrière résonnent en écho aux événements les plus marquants et les plus tragiques de sa vie : coup de foudre, maternité contrariée, séparation... Dirigée par les plus grands réalisateurs (Gus Van Saut, Baz Luhrmann, Jane Campion, Lars Von Trier, Stanley Kubrick ou encore Rob Marshall), Nicole Kidman est une perfectionniste. Elle n'a pourtant jamais su résister aux sirènes des grosses productions. Aujourd'hui, celle qui figure toujours parmi les actrices les mieux pavées d'Hollywood, ne serait plus rentable... De ses débuts à la télévision australienne à son mariage, puis son divorce, avec Tom Cruise, de Prête à tout à une nouvelle vie de famille, c'est le parcours d'une actrice tout à la fois timide, audacieuse et ambitieuse qui est ici retracé. Le portrait d'une femme complexe. Fille et soeur dévouée, actrice passionnée, épouse exigeante, mère inaccomplie... A 40 ans passés, la plus hitchcockienne des actrices contemporaines découvre finalement la maternité. Ce rôle, elle veut le jouer à la perfection en attendant son retour en grâce dans les salles obscures.

  • Figure-clé du cinéma, le producteur est longtemps resté ignoré par les historiens. Cet ouvrage élabore une première cartographie des recherches, au carrefour de l'économique, du politique et du culturel. A l'exemple de la France, mais aussi d'autres pays, on examine une profession aux frontières floues et mouvantes, des origines du cinéma à nos jours. Parce que les stratégies financières et éditoriales sont étroitement imbriquées, ce recueil mêle les approches économique, stratégique et sociologique pour mieux cerner le rôle et l'influence du producteur dans la culture contemporaine. Plusieurs" grands témoins ", professionnels reconnus, apportent leur éclairage et leur expérience : Nicolas Seydoux sur Daniel Toscan du Plantier, Alain Goldman, Philippe Martin, Alain Rocca, Thomas Schmitt, et bien d'autres. Une somme de réflexions et de recherches appelée à faire référence.

  • Qui pourrait se targuer d'un tel parcours de comédien et de citoyen engagé depuis soixante annéesoe 160 films, 60 pièces de théâtre, 30 dramatiques télévisées...
    Michel piccoli est une "institution" doublée de quelques énigmes. une institutionoe il tourne avec les plus grands réalisateurs, joue aux côtés de michèle morgan, brigitte bardot, simone signoret, jeanne moreau, romy schneider, catherine deneuve ou jane birkin. c'est un kaléidoscope de personnages : flic ou voyou, moine ou sabreur, notaire ou assassin, grand chirurgien ou petit employé, prince ou mendiant.
    Souriant ou terrible, souvent extrême, toujours juste: piccoli incarne la folie lucide. les énigmesoe celles d'un des rares acteurs qui, sans agent, gère seul sa carrière, devenant producteur providentiel de causes désespérées, puis passant à la réalisation à 72 ans !. celle, enfin, du don juan des années 1960 menant une vie personnelle dense et mouvementée sans en éclabousser les gazettes. car cet exhibitionniste flamboyant à la scène est un homme pudique _ à la ville.
    Mais au faitoe qui êtes-vous monsieur piccoli?

  • Il n'y a pas si longtemps, le cinéaste Alan Parker lançait : "Avec l'industrie cinématographique britannique, il est souvent difficile de savoir si le nageur vous fait signe pour vous saluer ou bien s'il se noie". Faut-il le croire ? D'outre-Manche nous parviennent régulièrement des films qui nous captivent, nous font rêver, nous font rire et même, réfléchir ! Fresques historiques, épopées militaires, actrices et acteurs de première grandeur, histoires d'amour et d'humour mid Atlantic, films "shakespeariens", documentaires, oeuvres excentriques, dessins animés, polars, vampires et zombies : on trouve le pire comme le meilleur dans le fragile cinéma anglais dominé par la production et la distribution hollywoodiennes. Les cinéphiles ont en mémoire les noms d'Alexander Korda, d'Alfred Hitchcock, inventeur du "suspense", les comédies Ealing avec Alec Guinness, le Hamlet de Laurence Olivier, les films de David Lean (Lawrence d'Arabie), Le Troisième Homme de Carol Reed ou encore les Chaussons rouges de Powell et Pressburger. En 1986, The Mission, de Roland Joffé reçoit la Palme d'or à Cannes. "Le cinéma britannique est bien vivant à la télévision". C'est là, en effet, que se sont formés, entre autres, Ken Loach (Kes) et Stephen Frears (Talma Drewe) qui, aujourd'hui encore, occupent le devant de la scène. Ils sont rejoints par de nouveaux talents, Shane Meadows, Paul Greegrass, Lynne Ramsay, ou Andrea Arnold.

  • "On peut voir dans ce livre le roman politique du Festival de Cannes, un livre qui loin d'être frivole s'appuie au contraire sur des faits précis, vérifiés, soumis à l'attention la plus vigilante.
    Une légèreté de plume au service d'un rigoureux développement historique qui s'étend sur près de quarante années. Du fait de ses recherches et de sa méthode d'historienne, Loredana Latil est devenue l'une des meilleures spécialistes du Festival de Cannes dans son fonctionnement interne comme dans son administration à travers les décennies. Le Festival, c'est-à-dire le cinéma, affronte ici de manière quasi permanente les vicissitudes mondiales, ruse avec les traquenards diplomatiques, contourne les explosions de mécontentement, triomphe lorsque la partie semble compromise.
    L'habileté dans la conduite du récit est d'avoir su jouer avec l'ordre chronologique sans abuser des retours en arrière, pas plus que des anticipations quelquefois obligatoires." Gilles Jacob

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