Riveneuve

  • - Un petit ouvrage sur un grand écrivain, Marcel Proust, et un grand sujet : ses relations à la musique ;
    - Vingt personnalités en relation forte avec Proust analyse les mille facettes de sa relation à la musique : le compositeur Pierre Boulez, le comédien Didier Sandre et la pianiste Anne Queffélec ou le philosophe Raphaël Einthoven...
    - Une coordination de l'ouvrage par deux experts : la pianiste Anne-Lise Gastaldi et l'organisateur des Journées musicales Marcel Proust de Cabourg Pierre Ivanoff ;
    - Le 9e titre de la collection de poche "Pépites" désormais bien identifiée ;
    - Un environnement graphique de l'artiste France Dumas.

  • - Un chorégraphe contemporain particulièrement prisé en France comme à l'étranger: Hervé Koubi ;
    - Une étude riche de textes et critiques de spécialistes mais aussi du regard du photographe et du trait du dessinateur sous la direction de Philippe Verrièle ;
    - Une thématique très contemporaine autour du passage du Hip Hop et de la culture des rues vers la danse contemporaine la plus exigente ;
    - Le sixième titre de la collection ;

  • - Des contributions d'auteurs prestigieux comme Souleymane Bachir Diagne, Alain Mabanckou, Abdourahman Ali Waberi ;
    - Le pendant français et parisien de ce grand mouvement des années 20 parti du quartier noir de New York : la Harlem Renaissance ;
    - Un phénomène toujours vivace avec les nouvelles revendications de décolonisation de l'histoire, de la mémoire, de la culture, des pratiques sociales et économiques ;

  • - L'état des lieux des dernières recherches archéologiques et historiques sur la révolte des esclaves "marons" et l'existence d'un Royaume de l'Intérieur pendant plus de 185 ans en marge de la colonie de l'île Bourbon, la Réunion du 18e siècle ;
    - Un beau livre illustré de 15 cartes et une cinquantaine dessins en couleurs ;
    - 16 contributeurs scientifiques et experts ;
    - Un ouvrage de référence sur le combat contre l'esclavage ;

  • - Contribution de spécialistes (universitaires) et de grands témoins ;
    - Etudes coloniales et de la décolonisation sur la Tunisie, moins classique que l'Algérie ;
    - Petite contribution à l'histoire et à la réflexion pour le présent ;

  • Comme tout peuple en souffrance et en résistance, les habitants de la bande de Gaza, confinés dans leur cage, souhaitent ardemment transmettre au monde la réalité de leur vie.
    Suite à leurs séjours successifs à Gaza, les auteurs proposent de décrire la société gazaouie dans sa diversité, ses contradictions et sa résilience. Face à l'occupation et au blocus : une société contemporaine normale dans des conditions complètement anormales.
    Gaza préfigure-t-elle le monde qui nous attend : une population stigmatisée, diffamée, surveillée en permanence, lieu privilégié d'expérimentation des techniques de contrôle des populations, laboratoire pour les fabricants d'armes ?
    Le film associé au livre met en scène la parole des Gazaouis et participe au récit collectif du peuple palestinien.
    Film PAL 16/9 HD de 52 minutes, sous-titré en 12 langues.

  • Culture pop en Égypte

    Collectif

    - Un état des lieux actuels de la culture pop dans coeur de la production audiovisuelle et musicale du monde arabe : l'Egypte ;
    - Des contributions des meilleurs spécialistes du sujet (chercheurs CNRS, etc. 9 au total) piloté par le directeur de l'IREMAM (Institut de recherche sur les Mondes arabes et musulmans d'Aix-en-Provence) et un professeur de l'Université Paris-Sorbonne.
    - Un ouvrage très référencé avec un cahier d'illustrations en couleur ;

  • - Plus de 25 contributions de chercheurs et de praticiens sur les violences militantes en France ;
    - Une étude circonstanciée des attentats djihadistes en France et des violences en réunion comme le phénomène des black blocs ;
    - Une analyse en perspective sur 40 ans de violences dans l'espace public en France ;

  • L'avènement de la démocratie a remis en question la conception commune à toutes les traditions religieuses où l'ordre politique « juste » et « légitime » doit être l'incarnation d'un ordre supérieur selon la volonté de(s) Dieu(x). Les autorités religieuses ont alors recherché des principes de démocratie dans les faits fondateurs des différentes religions, après et en même temps que d'autres adeptes des mêmes traditions continuaient à la rejeter comme un système de gouvernement « sans Dieu(x) », « sans foi ni loi » et ne pouvant que conduire à la « perdition » des sociétés qui l'adoptent.

    Les contributions ici réunies montrent, chacune à sa façon et par delà les différences inhérentes à chaque tradition, époque ou pays, de profondes similitudes. Partout, depuis le XVIIIe siècle, les processus de démocratisation, et la sécularisation qui les ont accompagnés, ont engendré une idéologisation de la religion en conflit avec les institutions et les formes traditionnelles. Pour certaines traditions, cette réaction est encore dominante ; les processus de démocratisation n'étant encore qu'à leur début. Pour d'autres, les conquêtes démocratiques et les échecs enregistrés par les idéologies religieuses ont conduit à une marginalisation de ce dernier phénomène au profit de l'apparition d'expressions politiques se référant à la religion tout en intégrant l'idée démocratique. Qu'en sera-t-il à l'avenir, avec l'accélération et l'intensification des processus de mondialisation ?

  • - Le cinquième ouvrage de la collection "Cahiers pour la mémoire de tous et la mémoire de tout" de la Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie.
    - Contribution à l'analyse d'un des points noirs des relations franco-algériens longtemps occulté: les événement de Sétif le 8 mai 1945.
    - Une recherche, entre histoire et mémoire, à appaiser les relations France - Algérie.

  • Le second recueil de carnets de voyages publié en lien avec Libération et l'association APAJ qui regroupe les meilleurs textes et dessins de jeunes auteurs de moins de 30 ans.
    - la suite du premier carnet de voyages en partenariat avec Libération et l'association APAJ, tiré à 2600 exemplaires et aujourd'hui quasiment épuisé.

  • - Les recherches sur les radicalités militantes ont connu un nouvel élan avec la résurgence du djihadisme en Europe, en réponse aux demandes des institutions publiques.
    - Des études comparées avec des universitaires, des praticiens (justice et police) et des décideurs publics.
    - Des exposés mettant en comparaison les pays européens: France, Suisse, Suède, Espagne, Grèce, Allemagne...
    - Les politiques publiques de déradicalisation, de lutte contre la rebellion des mineurs, de la violence des ultra-droites ou des ultra-gauches notamment dans les manifestations.

  • En même temps que la guerre d'Algérie, il y a eu ce qu'il est convenu d'appeler les « combats du Maroc ». Pour la Fondation aujourd'hui, il s'agit de susciter, là-bas comme ici, un effort mémoriel vers la construction d'un futur positif plutôt que vers la contemplation d'un passé révolu. Le cas du Maroc est exemplaire. Il met face à face deux pays héritiers d'une longue tradition, entrainés dans un double mouvement : le démantèlement de l'empire colonial pour l'un, l'accomplissement institutionnel pour l'autre. Le Maroc, avec son style spécifique de relations au monde arabo-berbère et musulman, s'inscrit dans le temps long et la continuité. Derrière les révoltes et rébellions qui émaillent son histoire, Dahir berbère ou intrigues du Maghzen, se devine un irrédentisme fondamental et permanent qui forme une identité. Mais dans un laps de temps court, « l'affaire marocaine » pour la France présente une sorte de raccourci de toutes les fractures produites par la décolonisation : violence et répression, affrontement des communautés, questionnements stratégiques, intellectuels, moraux et politiques puis négociation et sortie de crise par stabilisation du pays sur le socle du Trône alaouite. Analyses et témoignages pluriels apportent ici une contribution riche à la compréhension de cette époque et de cette région.

  • 1962-2013. Année après année, la recherche historique progresse, avec pour ambition de rapprocher mémoires et histoire sur la voie de l'apaisement. Une question suscite encore un débat très particulier : celle des supplétifs. Durant la guerre d'Algérie (1954-1962), les « français musulmans » selon la terminologie de l'époque, ont été employés comme troupes supplétives par la France. Une catégorie particulière se détache de cet ensemble : celle des harkis, dont l'identification et le rôle doivent être approchés de façon singulière et unique. Les unités de harkis constituent en effet le maillon indispensable du dispositif de pacification dans une Algérie immense et très diversifiée : protection de villages, observation, escorte de convois ou patrouilles et opérations pour les commandos de chasse.
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    Ce colloque a pour objet d'apporter sinon des réponses satisfaisantes et définitives, du moins des éléments et des éclairages qui rendent justice à des hommes qui ont été des acteurs importants d'un moment de l'histoire de France. Des historiens et des personnalités compétentes apportent ici à la fois la rigueur de l'analyse et l'intérêt du témoignage.

  • La guerre au Mali tout récemment, avec la destruction de mausolées et de bibliothèques à Tombouctou, a jeté une lumière crue sur l'irrémédiable qui peut s'abattre sur ce qui est tenu pour permanent dans les sociétés traditionnelles comme mondialisées. En résonance avec cette actualité, « Patrimoines en danger » est le titre du séminaire qui s'est tenu à l'Institut national du Patrimoine le 8 octobre 2013 et dont le présent ouvrage restitue les contributions.
    Les patrimoines en danger sont ceux exposés ou soumis à des menaces soit de l'ordre de la volonté humaine soit de l'ordre des catastrophes naturelles. Il s'agit des conflits armés et des guerres, des séismes et autres catastrophes naturelles, de la pollution, du braconnage, de l'urbanisation sauvage et du développement incontrôlé des industries extractives ou même touristiques.
    A travers les cas du Mali, du Cameroun, des Comores et de la République démocratique du Congo, une large typologie des causes de la mise en péril des patrimoines matériels et immatériels est présentée, ainsi que les plans d'action et les stratégies pour l'avenir.

  • Dans la collection Patrimoines africains, l'ouvrage collectif reprend les contributions d'un colloque organisé par la direction du patrimoine du ministère de la Culture.

    L'Afrique sub-saharienne possède un riche patrimoine à travers l'histoire des grands royaumes et empires comme ceux du Ghana ou du Mali, l'empire Songhaï, le royaume du Dahomey, celui du Kongo. Certains noms survécurent dans les dénominations actuelles des pays.

    Les histoires des royaumes restent aujourd'hui un enjeu mémoriel pour des revendications territoriales. Elles dépassent largement la simple curiosité exotique pour les occidentaux et les élites urbanisées des grandes mégalopoles africaines.

  • Le projet d'un enseignement laïque de la morale - de la Maternelle à la Terminale - oblige à repenser les relations entre école, éducation et laïcité. Cet enseignement transversal aux disciplines existantes implique donc une réflexion sur ses contenus et ses méthodes qui ne va pas sans analogie avec ce que l'enseignement des faits religieux met en oeuvre depuis une vingtaine d'années. Les deux perspectives, très différentes, méritent toutefois d'être comparées.

  • De même que les objets d'étude en didactique des langues et des cultures sont nombreux, les approches tant théoriques que méthodologiques de ceux qui les observent et tentent d'en rendre compte sont diverses. La compréhension de ces objets impose un travail qui se situe à l'intersection de disciplines connexes. Cet ouvrage entend donner, en cinq parties, à partir de recherches choisies, un instantané de travaux en didactique des langues et des cultures. Il propose en outre un éclairage sur des perspectives qui se dessinent dans ce champ.

  • La longue période coloniale française au Maghreb brassent des migrants européens d'horizons divers qui pourtant se rassemblent sous une même appellation : les Français d'Afrique du Nord. Si 1896 semble le moment charnière où le nombre d'Européens nés en Algérie dépasse celui des immigrés, peut-on pour autant parler de la naissance d'un peuple original ? Débats et témoignages entre histoire et mémoire.

    Germaine Tillion elle-même considérait la minorité européenne durant la guerre d'Algérie comme un levain irremplaçable pour faire monter la pâte d'une Algérie algérienne où personne ne serait en trop. L'histoire se fit autrement...

    Des intervenants et des historiens se penche sur la mémoire et l'histoire notamment de ces "Français d'Algérie", alors que la Guerre d'Algérie a renvoyé un million de pieds-noirs sur le continent européen qui ont à coeur de faire connaître à leurs petits-enfants leur histoire.

  • Les mots passants

    Collectif

    Les mots voyagent. Ils cheminent ou vagabondent dans les langues, sautent les frontières, évoluent avec le temps, changent de force ou de sens d'un parler ou d'un lieu à l'autre, s'exilent souvent et s'imposent dans des langues étrangères d'où ils reviennent parfois transformés, recyclés, burinés. Sur ce thème, une trentaine d'auteurs, linguistes, essayistes, romanciers, poètes, nous proposent autant de voyages dans les mots, dans leurs mots, et soulignent l'importance de cette migration des mots dans leur propre travail de chercheur et d'écrivain comme dans la vie des langues où ils naviguent. Ce numéro 8 de la revue « Riveneuve Continents », consacrée aux littératures de langue française, est publié en partenariat avec le Festival du Mot de la Charité-sur-Loire, à l'occasion de sa 5ème édition (30 mai-1er juin 2009). Il bénéficie du soutien de l'Agence Universitaire de la Francophonie et de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France.

  • Nul ne peut oublier que le Liban est aussi une terre de culture et de littérature : qu'en est-il aujourd'hui de la littérature ou des littératures de ce pays en reconstruction ? Quels en sont les poètes, les romanciers, les nouvellistes ou les essayistes : de quoi parlent-ils ou se préoccupent-ils ? Où écrivent-ils ? Comment la guerre civile a-t-elle marqué cette nouvelle génération ? Quelle est la place de la langue française dans le Liban du XXIe siècle?

    Alors que Beyrouth a été désignée comme capitale mondiale du Livre en 2009, ce numéro de Riveneuve Continents tente de répondre à quelques-unes de ces questions, à travers les textes inédits d'une vingtaine de poètes, romanciers et essayistes libanais contemporains. Qu'ils écrivent en français ou en arabe, et qu'ils vivent au pays du Cèdre ou dans la diaspora.

  • Il y a cinquante ans, la vague des indépendances en Afrique francophone a changé le visage du continent et dessiné l'Afrique d'aujourd'hui, avec ses Etats cloisonnés aux frontières étranges ; avec ses peuples qui y retrouvent des identités longtemps étouffées ou brouillées, parfois improbables, ou qui s'en forgent d'autres ; avec une histoire à refaire dans le tournis d'une planète dressée sur ses blocs puis mondialisée à outrance.
    L'histoire de ces indépendances recouvre des vies singulières, des expériences, des regards de tous les jours que ce numéro tente de restituer dans leur épaisseur matérielle et leur tissu microscopique, leur conscience vive et leur modification permanente. Sous la figure emblématique des indépendances politiques, et du demi-siècle écoulé depuis, écrivains, artistes et intellectuels font part de leur vécu, de leur imaginaire, de leurs sentiments et de leurs analyses.
    Et nous révèlent leur Afrique, en toute indépendance.

  • Si la littérature d'un peuple de voyageurs tels que les Tunisiens - né déjà d'une épopée phénicienne - s'est de longue date nourrie des échanges entre la mère patrie et les territoires d'exils, des dialogues entre le pays d'origine et la diaspora, des débats entre les « cousins » d'ici et ceux de là-bas, saura-t-on aujourd'hui mesurer leur démultiplication ? On retrouve des traits bien connus : la littérature de l'exil, la nostalgie du pays perdu si présente dans les lettres maghrébines et arabes, l'obsession du retour ou, au contraire, l'expression de l'étouffement et l'appel du large. Mais l'exil peut aussi être intérieur - recherché ou imposé - qui illustre souvent le statut-même de l'écrivain dans une société qu'il interroge. Et le nomadisme de certains, toujours entre deux avions ou deux bateaux, deux vies et deux pays, accompagne aussi la littérature.

    La libération des paroles et l'accélération de la circulation des écrits aujourd'hui créent-elles une nouvelle forme d'expression ? Peut-on déjà parler de « genres littéraires » ou de « courants » alors que semblent exploser le « tag » et le « rap » auxquelles la littérature n'est pas tout à fait étrangère ? Pour ce numéro de la revue, l'équipe de Riveneuve Continents et ses relais se lancent dans une quête avec pour seule boussole l'aiguille aimantée qui oscille entre la Tunisie et sa diaspora. Elle tache de déceler cette dualité, ce déséquilibre créateur, ce dedans et dehors, chez les écrivains confirmés comme chez les novices.

  • Michelangelo Antonioni a toujours filmé des villes et à travers elles, sa ville natale Ferrare.
    Le centenaire de la naissance du cinéaste a été l'occasion de revenir sur une oeuvre au travers de laquelle il n'a cessé de s'interroger sur l'homme et son rapport à l'espace, son devenir dans un tissu relationnel de plus en plus complexe.

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