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Pimientos

  • Il s'agit de la réédition de l'ouvrage publié en 2006 et épuisé depuis plus d'un an maintenant. Les 4000 exemplaires (à 50 €) en ont été vendus, et les libraires nous demandent encore souvent cet ouvrage de référence.

    Afin d'ouvrir le marché à de nouveaux lecteurs, nous avons légèrement réduit format et pagination pour proposer un produit abordable.

    Le livre retrace les grandes étapes de la création artistique des deux côtés d la frontière entre 1850 et 1950.

  • Le texte d'Aymeri Picaud, rédigé au XIIe siècle, était destiné aux pèlerins et décrivait leurs conditions de voyage.
    Il fut, avant l'heure, un guide touristique médiéval. Nous avons reproduit ici les passages les plus saillants. Au cours des siècles qui suivirent, le pèlerinage s'est fragmenté, surtout au XIXe siècle où, paradoxalement, la mode du voyage s'est installée. Face à ce vide de l'histoire littéraire, nous avons recréé, en suivant les traces d'Aymeri Picaud, un pèlerinage imaginaire, voire idéal, grâce aux nombreux voyages des écrivains français du XIXe siècle qui, sans y songer, sont passés par les routes de Compostelle, en France et en Espagne.
    Tel est l'objet de ce livre où se mêlent intimement le pèlerinage et le voyage, où Mérimée, Stendhal, Hugo, Gautier, Dumas, et beaucoup d'autres, mettent leurs pas dans ceux d'Aymeri Picaud, chacun à son rythme, de façon incomplète, sans intention religieuse mais en éclairant à nouveau les villes, les routes, les monuments, les paysages et les habitants. Avec eux, le regard et la sensibilité priment sur la foi et le mot voyage rime avec le mot plaisir.

  • Parce qu'ils découvrent les Pyrénées, parce qu'ils s'aventurent vers l'énigmatique Andalousie, ils croisent les terres d'euskara. En 1830, le Pays Basque n'est pas encore à la mode et la rencontre s'effectue presque par hasard.
    Le charme opère, pourtant. Qu'ils jettent quelques notes, "sur le papier un peu de poussière de mes habits", comme Flaubert, ou qu'ils s'attardent plus longuement, étudiant la constitution des "provinces", comme Mérimée, les témoignages se succèdent et nous donne à entrevoir une part de la réalité du Pays Basque tel qu'il était voici cent soixante ans.
    Sans cesse, le plaisir de la lecture de ces auteurs majeurs est relayé par la redécouverte de cet univers puissant, qui a évolué mais ne s'est pas structurellement modifié. Et Hugo l'explique: "C'est un pays extraordinaire".



  • Suite logique de Voyage au Pays Basque (plus de 7000 ex vendus à ce jour), les Nouveaux Voyages au Pays Basque nous font plonger dans l'étrangeté ressentie par les visiteurs au contact de l'Euskal Herri. Des textes connus des seuls chercheurs mais qui méritent d'être portés à l'attention du grand public.
    Strabon : le géographe grec se livre a une analyse de la société matriarcale des Cantabres. L'interprétation de ce texte a donné lieu à de vives polémiques parmi les chercheurs basques. Le texte est présenté accompagné d'une mise au point sur ces dernières. César : témoignage bref accompagné de ceux d'autres auteurs latins. Aymeri Picaud : le pélerin du XIIe siècle dépeind le Pays Basque de la plus noire des manières. De Lancre : L'Inquisiteur qui ravagea le Labourd a laissé en marge de son délire des notes sur les coutumes des habitants. Intéressant mais à utiliser avec précaution. Michelet : L'historien romantique décrit la tradition hauturières des marins basques et retrace le périple d'Elkano, le premier marin a avoir achevé le tour du monde (Magellan étant mort en route). Verharen : Le poète belge visite le Pays Basque avec Dario de regoyos, le peintre impressionniste.

  • La collection Je vous écris de. réunit des textes descriptifs depuis le moyen âge, et parfois l'Antiquité, concernant une ville ou une région donnée. Ce sont rarement des textes de géographes, bien plus souvent des textes de voyageurs.
    On obtient ainsi le portrait sensible d'une région considérée dans sa profondeur historique et au travers de ses mutations.
    Le volume consacré aux Landes se montre d'un grand intérêt. Passage obligé sur la route de l'Espagne, la traversée des landes a donné lieu à des descriptions circonstanciées, depuis le Moyen Âge. Nous suivons ainsi l'évolution des paysages, l'évolution du regard des voyageurs, l'évolution des conditions de vie dans la lande comme dans les villes ou les relais de poste.
    /> On aboutit ainsi à portrait intime entre solitude et présence forestière, entre les inquiétudes des voyageurs et la chaleur humaine trouvée lors des étapes. Sans négliger la puissance océane elle aussi décrite par de nombreux voyageurs.
    Parmi ceux-ci, outre des personnes qui n'ont pas laissé de traces dans l'histoire mais dont les témoignages sont de premiers intérêts, signalons Artur Young, Victor Hugo, les frères Reclus, Stendhal, Gautier...

  • En 1829, Louis Garneray, après avoir bourlingué sur toutes les mers du globe et exécré en mer à peu près tous les métiers, sauf celui de négrier, est devenu peintre.
    Il entreprend de réaliser un portrait des côtes françaises. Par goût, sans doute, celui qui deviendra bientôt conservateur du musée de Rouen, s'attarde plus longuement en Normandie que d'en d'autres régions. Au total ce sont une quarantaine d'aquatintes et d'huiles qui rythme la progression du voyageur.
    Granville, Cherbourg, Honfleur, Rouen, Caudebec, Quillebeouf, ?Harfleur, le Havre, Etretat, Fécamp, Saint Valery en Caux, Dieppe, Le Tréport sont les étapes de Garneray.
    Si les gravures sont assez connues et diffusées, l'originalité de cette édition tient au fait qu'elles ont été rehaussées en couleur par l'artiste lui-même, et que ces versions colorisées ne sont pas connues.
    Le travail de Garneray est présenté par Alexandre Hurel, qui s'appuie sur des documents d'époque pour donner à voir la vie portuaire normnde à l'aube de son ?indistrialisation.

  • La collection Je vous écris de.
    Réunit des textes descriptifs depuis le moyen âge, et parfois l'Antiquité, concernant une ville ou une région donnée.
    Ce sont rarement des textes de géographes, bien plus souvent des textes de voyageurs.
    On obtient ainsi le portrait sensible d'une ville (ou région) considérée dans sa profondeur historique.

    Le volume consacré aux châteaux de la Loire prend toute sa saveur lors de la redécouverte du patrimoine à partir du milieu du xxe siècle. Mais il prend ses racines dans l'histoire de la langue française sous l'égide de Ronsard.

  • Un livre de voyages d'écrivains au coeur des Pyrénées éternelles.

  • Epuisé depuis longtemps, nous proposons aux lecteurs une nouvelle édition de ce Voyage en Provence.
    Nous y retrouvons donc, outre ?STENDHAL, FLAUBERT, HUGO, MERIMEE, etc, qui ont fait le succès des éditions précédentes, les textes de CHATAUBRIAND, MICHELET et DUMAS.

    Chez Dumas, nous avons retenu les pages du Voyage dans le Midi de la France consacrées à la Provence, en éliminant les passages historiques longs et qui ont mal vieillis, et en ne conservant que les témoignages de voyageurs (rencontres, descriptions, etc). Ainsi nous pénétrons dans l'intimité du paysage et des habitants.

  • Lorsque les écrivains européens découvrent l'espagne au tournant du xixe siècle, ils découvrent aussi la tauromachie.
    Sans doute en avaient-ils entendu parler, mais la faiblesse des moyens de communication explique qu'il s'agisse d'une découverte presque totale. la corrida leur apparaît immédiatement comme une permanence des antiques jeux du cirque. ils se dépêchent de s'asseoir côté sombra, pour la conter, la raconter, se faisant pour l'occasion journalistes, et avec quelle précision dans la phrase, méticulosité dans la description, sens du rythme et science de la narration.
    Leur enthousiasme est unanime.

  • Longtemps terra incognita des écrivains, La Bretagne au XIXe siècle soudain fascine.
    On se rend dans ces vieilles terres celtiques pour "la couleur locale ", tant vantée par les romantiques. On y découvre une langue, une architecture, d'invraisemblables menhirs, un peuple et... l'Océan! La mer obsède et entête. Tous l'évoquent, l'admirent ou la redoutent, l'interrogent, y nagent parfois... Chateaubriand l'envisage sous l'angle de la tempête. Son enfance résonne du bruit des vagues. Pour Eugène Sue, elle est terrifiante, souvent violente et synonyme de deuil.
    Elle est une révélation pour Victor Hugo. Stendhal la cherche, mais ne la voit jamais. Taine la décrit en couleur avec une maestria d'orfèvre. Avec Flaubert, le plus "moderne" finalement, elle devient un espace de liberté, d'oxygène, de plaisir immédiat. Ainsi ce livre est à la fois une anthologie de haute littérature, un volume consacré à la Bretagne, et une lettre d'amour à l'Océan.

  • Ce livre s'inscrit dans un cadre strictement littéraire. Ou comment les écrivains ont traité d'un sujet aujourd'hui tabou mais pourtant bien présent dans notre sociologie. Il s'inscrit également dans notre recherche sur la littérature française. On y retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès de la collection.
    Récits et témoignages d'écrivains voyageurs :
    1. Textes de grands auteurs.
    2. Versions intégrales.
    3. Présentation précise et rapide des conditions de rédaction, afin de laisser la place aux maîtres de la langue française.
    4. Recherche de textes négligés, de lettres, de brouillons, etc.
    5. Grand soin porté au choix du papier, à la mise en page de la couverture, au choix iconographique.

    /> Le Cannabis & la littérature s'inscrit puissamment dans la tradition du XIXe. Le club des hashcischins y a laissé une empreinte aussi fugace qu'indélébile.
    Théophile Gautier : "Après une dizaine d'expériences, nous renonçâmes pour toujours à cette drogue enivrante, non qu'elle nous eut fait mal physiquement, mais le vrai littérateur n'a besoin que de ses rêves naturels, et il n'aime pas que sa pensée subisse l'influence d'un agent quelconque." Textes de Marco Polo, Rabelais, Théophlle Gautier, Alexandre Dumas, Eugène Delacroix, Gérard de Nerval, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud Alfred Jarry...

  • Surfing France

    Collectif

    Un voyage photographique à travers les côtes françaises. De la Bretagne à la Méditérranée en passant par la Vendée, la Charente, le Médoc, les Landes et le Pays basque, des vagues superbes mises en perspective par des paysages sublimes. Les meilleurs spécialistes de photos de surf de chaque région ont exhumé de leurs archives des perles pour un livre de voyage à travers les plages françaises. Un road trip en bord de mer, plein de poésie brute et de puissance mystique. Quelques cartes, des renseignements pratiques, mais surtout grand et beau livre.


    Photographes : Eric Chauché, Yannicl Le Toquin, Ronan Gladu, John Duquoc, etc.
    Texte : Alexandre Hurel.

  • Voyage en Alsace

    Collectif

    Ce livre s'inscrit dans la collection "récits et témoignages d'écrivains voyageurs au XIXe siècle".
    On y retrouve tous les ingrédients qui en ont fait le succès et en assurent la pérennité :
    1. Textes de grands auteurs.
    2. Versions intégrales.
    3. Présentation précise et rapide des conditions de rédaction, afin de laisser la place aux maîtres de la langue française.
    4. Recherche de textes négligés, de lettres, de brouillons, etc.
    5. Grand soin porté au choix du papier, à la mise en page de la couverture, au choix iconographique.
    Il s'agit ici de la seconde édition du Voyage en Alsace.
    Nous adjoignons à la première édition les pages de la Géographie de la France (1868) de Jules Verne, qui offrent le double avantage d'être d'une grande précision descriptive et de posséder une dimension littéraire indéniable. Elles donnent une vision de la région riche d'enseignements quant à sa structuration passée.
    Et aussi des extraits retrouvés chez Balzac et Dumas.

  • Voyage en Corse

    Collectif

    Ce livre est le vingt-quatrième de la collection "récits et témoignages D'écrivains voyageurs au XIXe siècle".
    On y retrouve tous les ingrédients qui en ont fait le succès et en assurent la pérennité :
    1. Textes de grands auteurs.
    2. Versions intégrales.
    3. Présentation précise et rapide des conditions de rédaction, afin de laisser la place aux maîtres de la langue française.
    4. Recherche de textes négligés, de lettres, de brouillons, etc.
    5. Grand soin porté au choix du papier, à la mise en page de la couverture, au choix iconographique.
    Le Voyage en Corse s'inscrit parfaitement dans la tradition post-romantique. La Corse est perçue comme une France étrangère, atypique, exotique.

    Textes de Balzac, Mérimée, Flaubert, Dumas, Maupassant.
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  • Au cours du XIXe siècle, nombreux sont les écrivains qui ont franchi les portes de Nantes à la recherche de son histoire, à la découverte de son architecture ou pour le simple plaisir de la connaître. Mérimée, Flaubert et Du Camp, Stendhal et même Georges Sand ont résidé quelques jours au célèbre Hôtel de France, place Graslin. Observateurs amusés, déçus ou conquis, ils nous ont laissé leurs impressions à travers des récits de voyage, des lettres, des nouvelles ou même à travers leurs romans. Sceptique de prime abord, Flaubert se laissera distraire par le charme de la «Venise de l'Ouest». Après la visite des monuments et de la richesse de l'histoire, les auteurs découvrent la douceur de vivre à Nantes à l'image de Stendhal qui savoure sa légèreté. Plus tard dans le siècle, la physionomie de la ville change, sa société également. D'autres écrivains viendront à nouveau la contempler, tenter de la comprendre. Daudet, Vallès ou Bazin y posent des regards plus réalistes, plus rudes, plus intimes aussi. Pour Jules Verne, Nantes restera à jamais cette porte ouverte sur le lointain, l'aventure, l'imagination sans limites.

  • Fascination pour le très haut...
    Les géants du Romantisme font le détour par Chamonix pour se confronter à d'autres géants. Ils tombent à genoux comme s'ils rencontraient Dieu. Ainsi Hugo : " Qu'on se figure d'énormes prismes de glace, blancs, verts, violets, azurés [...]. On dirait une ville d'obélisques, de cippes, de colonnes et de pyramides, une cité de temples et de sépulcres, un palais bâti par des fées pour des âmes... " Si la mer de Glace est la nef, l'autel, c'est le mont Blanc qui " s'élève royalement avec sa tiare de glace et son manteau de neige.
    " Et l'imagination se permet tous les tours et détours, tant le toit de l'Europe et le spectacle entrevu depuis la vallée délient les langues et les imaginations. Chateaubriand s'angoisse devant tant de grandeur mais Dumas rencontre Jacques Balmat, nous fait revivre les premières ascensions, puis verse dans le lyrique. La haute montagne, c'est l'ailleurs : " Vous n'êtes plus en Europe, vous êtes dans l'océan Arctique, au-delà du Groenland ou de la Nouvelle-Zélande, sur une mer polaire, aux environs de la baie de Baffin ou du détroit de Behring.
    " Théophile Gautier, plus distant, montre moins d'ardeur il dit les premiers hôtels qui reçoivent les premiers vacanciers, la civilisation des loisirs qui débute... Hier comme aujourd'hui, le massif du Mont-Blanc attire. Car si tout s'est transformé, la haute montagne, elle, n'a pas changé. Comme le disait Hugo : " Les détails passent, l'ensemble reste. "

  • La collection Je vous écris de...réunit des textes descriptifs depuis le moyen âge, et parfois l'Antiquité, concernant une ville ou une région donnée. Ce sont rarement des textes de géographes, bien plus souvent des textes de voyageurs.
    On obtient ainsi le portrait sensible d'une ville considérée dans sa profondeur historique et au travers de ses mutations.
    Le volume consacré à Saint-Jean-de-Luz débute pendant la Renaissance, lors du retour de captivité de François 1er. Puis viennent les descriptions rédigées en 1660, à l'occasion du mariage de Louis 14. Peu à peu on sent la ville entrer en décadence à mesure qu'elle se fait envahir par les eaux, jusqu'à son renouveau lié à la construction des digues et à la mode des bains de mer.
    Il ressort de ce portrait une mise en évidence d'un destin d'océan sont aussi évoquées les villes de Bidart, Guéthary, Ciboure, Socoa, Urrugne, Béobie, Hendaye, Ascain.

  • Je vous écris de...réunit des textes descriptifs depuis le moyen âge, et parfois l'Antiquité, concernant une ville ou une région donnée. Ce sont rarement des textes de géographes, bien plus souvent des textes de voyageurs.

    On obtient ainsi le portrait sensible d'une ville (ou région) considérée dans sa profondeur historique et au travers de ses mutations.

    Le volume consacré à Pau et à sa région débute pendant la Renaissance.

    Un portrait intime entre vie de cour et vie rurale.

  • Ce livre s'inscrit dans la collection "récits et témoignages d'écrivains voyageurs au XIXe siècle".
    On y retrouve tous les ingrédients qui en ont fait le succès et en assurent la pérennité :
    1. Textes de grands auteurs.
    2. Versions intégrales.
    3. Présentation précise et rapide des conditions de rédaction, afin de laisser la place aux maîtres de la langue française.
    4. Recherche de textes négligés, de lettres, de brouillons, etc.
    5. Grand soin porté au choix du papier, à la mise en page de la couverture, au choix iconographique.
    Il s'agit ici de la seconde édition du Voyage en Bourgogne et en Franche-Comté.
    Nous adjoignons à la première édition les pages de la Géographie de la France (1868) de Jules Verne, qui offrent le double avantage d'être d'une grande précision descriptive et de posséder une dimension littéraire indéniable. Elles donnent une vision de la région riche d'enseignements quant à sa structuration passée.
    Nous avons retrouvé aussi d'autres nouvelles de Maupassant.

  • L'invention du chemin de fer a modifié durablement le destin de l'humanité, et de la planète tout entière.
    Avant l'avion, avant la voiture, le train a contribué à " rétrécir " l'espace, à accélérer les mouvements de marchandises, et de personnes. après des millénaires de déplacements lents, à pied ou à dos de cheval, marseille n'est plus qu'à une journée de paris et phileas fogg peut rêver de réaliser son tour du monde en quatre-vingts jours. mutation fondamentale à laquelle il convient de s'adapter. or les écrivains sont des êtres humains comme vous et moi : il y a les sceptiques et les convaincus, les grincheux et les passionnés, les visionnaires et les nostalgiques, les extravertis et les misanthropes.
    /> Bref, tout une variété de caractères, partant d'émotions, qui s'expriment particulièrement bien en wagon. en déstabilisant les perceptions traditionnelles d'espace et de temps, l'irruption du chemin de fer fait vaciller les certitudes. le voyage en train induit des interrogations sur le monde, sur la modernité... et sur soi-même ! il autorise aussi les rencontres. avec des voisins particulièrement insupportables.
    Ou avec l'amour.

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