Mollat

  • A travers 50 mots-clés et une quinzaine de témoignages de personnalités, l'ouvrage dresse le portrait de l'économie créative, un nouveau concept qui réunit divers secteurs économiques et culturels fondés sur les talents, l'imagination, la création et les ressources individuelles. L'accent est mis sur les enjeux de l'économie créative pour les territoires et les villes (Bordeaux).

    Quatrième de couverture « L'économie créative » est une nouvelle réalité qui assemble différents secteurs d'activités économiques et culturels fondés sur les talents, l'imagination, la création et les ressources individuelles et collectives de ses acteurs. Elle traduit la valeur et la richesse extraordinaire produites par la créativité : régénération urbaine, lien social, image, attractivité, tourisme et... revitalisation de l'économie traditionnelle.

    Comment certaines villes comme Londres et Montréal ont-elles réussi à faire fusionner créativité et sens des affaires pour arriver à la revitalisation que l'on connaît ? La culture, traditionnellement considérée à l'aune des coûts, serait-elle en train de devenir une dimension fertile de l'économie ? Les bénéfices de l'économie créative ne dépassent-ils pas largement la simple croissance du PIB ?

    L'Institut des Deux Rives se propose d'éclairer les perspectives et les opportunités en jeu notamment au travers d'une cinquantaine de mots-clés et d'une quinzaine de témoignages de personnalités.

    Ce livre s'adresse à tous les acteurs économiques, politiques, sociaux et culturels engagés dans le renouveau économique et identitaire de leur territoire.

    Cet ouvrage a été réalisé collectivement par les membres de l'Institut des Deux Rives, « think tank » fondé à Bordeaux par Georges Viala avec l'ambition de nourrir le débat public par des propositions concrètes.

  • Il n'y a guère, le discours politique avait pour fonction essentielle d'élever le débat démocratique dans la cité en donnant au citoyen les moyens de ce débat. Aujourd'hui, la communication a généralement supplanté un art du bien dire fondé sur la connaissance, et les discours servent trop souvent, non plus la démocratie, mais la démagogie : il faudrait plaire plutôt qu'instruire pour mieux convaincre.
    A la veille de la campagne présidentielle, cette anthologie, préfacée par Alain Juppé, réunit une cinquantaine de discours politiques en forme de « défense et illustration », pour reprendre la belle formule de Du Bellay. Hommage au politique, hommage à l'éloquence, elle n'insiste pas tant sur les clivages partisans que sur le service commun de la chose publique. De l'Antiquité à nos jours, de Périclès à Barack Obama, cette anthologie décline en tous lieus, en tous temps, les principes d'une devise républicaine dont elle manifeste l'universalité : « De la liberté », « De l'égalité », « De la fraternité » composent trois chapitres qui mettent en valeur la permanence des idées aussi bien que la modernité sidérante, au regard de notre actualité, de chacun de ces textes.
    Enfin, de sorte que le Verbe demeure, comme il se doit, incarné, une quinzaine de discours, parmi les plus récents, renverront, au moyen d'un lien numérique, à leurs archives audiovisuelles.
    Exercice d'admiration, comme le fut la très belle Anthologie de la poésie française réalisée en son temps par Georges Pompidou, vivante leçon de politique, ce livre ressuscite l'histoire qui fit le monde d'aujourd'hui en même temps que ses plus brillants orateurs.

  • Bordeaux 1995-2005-2015

    Collectif

    • Mollat
    • 3 Décembre 2004

    Conçu par arc en rêve centre d'architecture, cet ouvrage propose une lecture inédite des métamorphoses à l'oeuvre dans l'agglomération bordelaise ces dix dernières années, et pose un regard prospectif sur les changements à venir dans la prochaine décenie.
    Sous forme d'arrêt sur image en 2005, l'ouvrage s'articule autour du témoignage de personnalités liées chacune à leur manière à l'histoire de la ville, dans ses aspects publics et intimes : points de vue de personnalités du monde de l'économie ou de la culture, de résidents ou de visiteurs. Une mise en perspective historique pose les jalons d'une aventure qui anime l'agglomération bordelaise dans cette deuxième moitié du XXe siècle sur le plan urbanistique et architectural. Avec les grands travaux entrepris, et notamment le tramway, Bordeaux s'affirme pleinement dans sa dimension de métropole européenne. Une nouvelle nature de la ville prend forme.
    Le dynamisme dont jouit la communauté urbaine de Bordeaux s'affirme avec un rare bonheur dans les 150 splendides photographies qui composent la matière vive de l'ouvrage. Objets de commandes spécifiques confiées à trois photographes de talent, ces instantanés de la vie urbaine saisie dans ses rythmes, ses couleurs, ses lignes et ses lumières, découvrent un panorama étonnant et, en contrepoint des textes choisis, offrent au lecteur le reflet d'une ville moderne d'exception.

  • Le 28 juin 2007, Bordeaux et son croissant de lune rejoignait Florence, Saint-Pétersbourg, Liverpool, Porto ou Edimbourg dans le cercle très fermé des villes classées par l'Unesco au Patrimoine mondial de l'humanité. Cette reconnaissance internationale saluait deux millénaires et demi d'histoire - depuis le premier habitat au puy Paulin jusqu'au miroir d'eau des quais, de Burdigala la romaine à la « belle endormie » enfin réveillée... , que nous raconte avec forces photographies ce magnifique ouvrage, qui présente en outre les arguments de la Déclaration de valeur universelle exceptionnelle de la capitale d'Aquitaine.
    Car si le patrimoine bordelais est remarquable par ses monuments - 350 édifices classés ou inscrits aux Monuments historiques -, la capitale mondiale du vin brille tout autant par l'activité de son port - le deuxième au monde après Londres au XVIIIe siècle - ou par le mouvement des idées humanistes qui, avec Ausone, Montaigne, Montesquieu ou Mauriac, éclaira le monde.
    Publié sous la direction de Michel Borjon, historien de l'art, directeur du Grahal, Bordeaux, port de la Lune. Patrimoine mondial nous convie à une somptueuse visite dans l'histoire et les rues de la ville aux trois croissants, « l'élégance même »
    selon Élisabeth II.

  • A'urba. L'a-urba, agence d'urbanisme Bordeaux métropole Aquitaine, est l'outil stratégique de développement des territoires bordelais, girondins et aquitains. Par ses diagnostics, ses réflexions prospectives, ses démarches de projets, elle travaille à toutes les échelles, du quartier jusqu'aux systèmes métropolitains. Entreprise publique de matière grise, l'agence éclaire les responsables locaux dans la conception, l'élaboration et la mise en oeuvre de leurs projets et de leurs politiques publiques (stratégies urbaines et territoriales, opérations d'aménagement, gestion de la mobilité et des services, programmes d'habitat et d'équipement, environnement, développement économique...). Elle donne à voir, met en perspective et prend la mesure des dynamiques socio-economiques et spatiales qui transforment les cadres et les modes de vie. Dans un souci de cohérence de l'action collective, elle aide au dialogue entre les acteurs métropolitains, publics et privés. Forte de son statut associatif, de ses compétences pluridisciplinaires et de ses 65 collaborateurs, l'a-urba anime des observatoires, diffuse la culture urbaine, participe aux procédures de planification, formalise des initiatives stratégiques, construit des scénarios, propose des innovations. Ses missions se traduisent par des productions diversifiées : rapports d'études, notes de synthèses, publications périodiques, expositions, séminaires, expertises... Depuis 2014, l'a-urba est présidée par Véronique Ferreira, maire de Blanquefort et conseillère métropolitaine. Elle est dirigée par Jean-Marc Offner depuis 2009. Avec quels territoires, proches et lointains, Bordeaux et sa région entretiennent-elles des relations ? L'Atlas de l'espace métropolitain de Bordeaux répond à cette question, cruciale dans un monde de réseaux et de mobilités. La métropolisation des géographes et des économistes dessine des systèmes territoriaux d'échanges et d'interdépendances aux multiples échelles. Elle souligne le développement d'une économie relationnelle, marquée par l'innovation, où les métropoles sont à la fois incubateurs et commutateurs. Un tel atlas bouscule les codes du genre. Les flèches remplacent les limites, les flux s'ajoutent aux stocks, les périmètres institutionnels s'estompent au profit de géométries variables. La carte perd en efficacité synthétique ce qu'elle gagne en capacité de représentation de la complexité du monde. Qui sont donc les voisins de Bordeaux dans la contigüité ou la connexité ? Que s'échangent-ils ? Des habitants, des salariés, des clients, des touristes, des étudiants, du fret, des commandes, des projets, des idées... Par des méthodes cartographiques et statistiques souvent originales, se découvrent trois espaces majeurs : le foyer métropolitain, l'aire métropolisée et les systèmes relationnels, aux contours inédits. Donnant à voir la métropolisation bordelaise en marche, cet atlas aide à raisonner en liens et en systèmes et à combiner les échelles. Un matériau utile pour accompagner une « métropolisation heureuse », mobilisant des institutions et des acteurs coopératifs, sachant prendre conscience de leurs interdépendances et regarder de l'autre côté de la frontière.

  • Entre le XVIe et le XIXe siècle, environ douze millions d'Africains furent déportés par les négriers occidentaux vers les colonies. Dans cet « infâme trafic », les ports du Sud-Ouest atlantique jouèrent un rôle indéniable, convoyant plus de trois cent huit mille captifs. S'appuyant sur des études de référence et des recherches inédites ou méconnues, cette synthèse régionale met en résonance quatre ports au « profil négrier » complémentaire : La Rochelle, port de commerce moyen à la vocation négrière ancienne, Bordeaux, premier port colonial français durablement spécialisé dans le trafic direct avec les Antilles qui s'investit puissamment dans la traite à la fin du XVIIIe siècle, Rochefort, arsenal des colonies, qui soutint l'Asiento, traite négrière espagnole assumée un temps par les Français, tout en montant ses propres expéditions, Bayonne, qui n'arma que ponctuellement en traite. Investis dans le commerce triangulaire, ces ports tirèrent aussi profit de l'esclavage en lui-même. Troquant les produits de leur arrière-pays contre le sucre, le café, l'indigo, ils acheminaient vers la métropole et l'Europe entière ces denrées produites par les populations asservies, et l'on trouvait à la tête des plantations antillaises bien des colons originaires du Sud-Ouest. Plus largement, c'est tout un espace régional qui, directement ou indirectement, profita de la traite négrière et de l'esclavage. Cette étude est le fruit de la collaboration entre des universitaires de Bordeaux, La Rochelle, Limoges, Poitiers et des conservateurs de bibliothèque, de musée et d'archives.

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