Exhibitions International

  • Une entrée, un plat, un dessert, une gourmandise... Chacun a fouillé dans ses carnets de recettes pour offrir son meilleur petit plat de famille, hérité parfois d'une grand-mère ou d'une tante...
    Quelques suggestions, petits trucs ou anecdotes enrichissent certains de ces 113 secrets culinaires si aimablement dévoilés.

    Ce livre se veut un partage d'expériences gustatives qui feront le bonheur des uns tout en contribuant efficacement à la dignité des autres ; il est vendu au profit de l'Oeuvre Belgo-Colombienne de l'Enfance dont les projets soutiennent les enfants et adolescents en détresse en Colombie.

  • Depuis la fin de la guerre froide, plusieurs nations ont été confrontées à une guerre civile à la violence sans précédent, dont l'issue semblait inextricable. Pourtant, elles sont parvenues à installer un retour à la normale relativement stable. Ainsi, des contextes différents ont permis à la Bosnie-Herzégovine, au Cambodge, à la Colombie, au Liban, à l'Irlande du Nord et au Rwanda de réussir à se transformer, et chaque pays s'est appuyé sur des principes et des processus uniques pour alimenter les conditions d'une paix durable sur leur territoire, même si, pour certains, elle reste fragile.
    Ce livre explore avec recul comment chacune de ces nations a réussi à faire la paix, et surtout comment elles parviennent à la maintenir. Il s'attache particulièrement aux concepts de vérité et de réconciliation, de justice et de pardon.
    Il examine le rôle de la société civile dans la construction de la paix, et comme les gouvernements et le monde politique intervient dans son maintien.
    Pour mieux comprendre ces enjeux et élargir l'analyse, ce livre donne la parole à des journalistes et des écrivains qui sont revenus sur le terrain des années plus tard, pour réinterroger les témoins de l'époque. Certains de ces témoins témoignent à leur tour de la manière dont ils ont vécu, dans leur chair et dans leur âme, le retour à la paix, face à leurs ennemis d'hier.
    Des photographes de renom ont choisi une sélection d'images d'archive pour donner à voir les conflits d'hier et la paix d'aujourd'hui. Leur travail est un baromètre des changements qui sont intervenus et montre comment une paix nouvelle transforme les visages, après la terreur.

    Contributions de journalistes, d'experts, de témoins et des photographes de renom qui, tous, ont vécu personnellement les conflits qui sont abordés, ou ont participé aux négociations des processus de paix. Ils sont tous témoins, chacun à leur niveau, hier ou maintenant, des problématiques sociales, politiques et culturelles en jeu dans la fabrication de la paix et dans les phases de transition entre la guerre et une réconciliation nationale nécessaire mais souvent imposée.
    Photographes : Sir Don McCullin, Nichole Sobecki, Roland Neveu, Gary Knight, Jack Picone, Ron Haviv, Gilles Peress, Stephen Ferry.
    Analystes : Padraig O'Malley, Marie O'Reilly, Pedrag Peda Kojovic, Elizabeth D. Herman, Richard Goldstone, Samantha Power, Jonathan Powell.
    Journalistes : Gary Knight, Jon Swain, Robin Wright, Philip Gourevitch, Anthony Loyd, Monica McWilliams, Avila Kilmurray, Jon Lee Anderson, Margerita Martinez.
    Témoins : Mira Sidawi, Dydine Umunyana, Sophary Sophin, Elvis Garibovic.


  • platon déjà avait entrepris de penser le rapport de l'image au réel, ouvrant la voie à une riche tradition spéculative : il le faisait, bien sûr, en philosophe.
    ouvreur de chemins, arpenteur de formes, le cinéaste iranien abbas kiarostami - sans conteste un des artistes les plus importants de ces trente dernières années - n'a cessé dans son domaine de se confronter à cette problématique majeure. a l'origine sans nul doute de cet attachement au réel : les productions pédagogiques du jeune kiarostarni dans le cadre du département de cinéma du kanun, qu'il fonde en 1970 sous le régime du shah et oú il signe son premier court métrage, le pain et la rue.
    suivront une vingtaine de films de facture plutôt réaliste avant que l'europe ne découvre oú est la maison de mon ami ?, premier volet d'une trilogie qui, avec et la vie continue. et au travers des oliviers, le hisse bientôt au rang international. palme d'or pour le goût de la cerise en 1997, abbas kiarostami se tourne ensuite vers les technologies numériques naissantes et signe deux films qui prouvent sa grande indépendance vis-à-vis du monde professionnel et son désir de liberté jamais entamé :abcafrica en 2001 et ten en 2002, deux films oú la question du réel se voit reformulée par l'entremise d'un dispositif réduit à l'essentiel.
    ce volume réunit un ensemble de réflexions de spécialistes mondiaux de kiarostami ; à la faveur de thématiques qui nous sont apparues essentielles (matière, présence, durée, humanité, paysage, jeu, désir), il entend poser la question prégnante du réel à l'oeuvre dans le travail du cinéaste. réel que les films mêmes de kiarostami invitent à ne pas envisager de façon trop étroite : il est certes en question dans la difficulté de l'artiste à en définir l'essence, mais aussi dans sa difficulté à se dire, à laisser sa trace dans l'acte de création.


  • Mai 1917. L'Europe est à feu et à sang. Les Etats-Unis viennent d'entrer en guerre, les combats font rage sur le front français et les civils belges endurent l'occupation allemande depuis près de trois ans. C'est dans cette ambiance funeste que le gouverneur général de la Belgique occupée donne son feu vert à une entreprise exceptionnelle : faire établir, par les meilleurs spécialistes allemands, l'inventaire photographique du patrimoine culturel belge afin de montrer qu'ils ne sont pas les barbares tant décriés auquels on reproche le bombardement de nombreuses villes historiques de France et de Belgique. Jusqu'à l'Armistice, entre 30 et 40 hommes et femmes - historiens de l'art, architectes et photographes - vont produire plus de 10 000 photographies, toutes sur plaques de verre et d'une qualité technique et esthétique extraordinaire. Sont saisis par l'objectif, en adoptant tantôt des perspectives spectaculaires, tantôt des points de vue intimistes, églises, châteaux, beffrois, béguinages, éléments de décors, tableaux, sculptures et enluminures. Mais aussi de simples calvaires ou des façades de maisons bourgeoises, du Moyen Âge au 19e siècle situés dans toutes les provinces occupées. C'est une Belgique rêvée, riche en art et en culture, presque intacte, que l'on découvre sur ces clichés, comme si leurs auteurs avaient voulu faire ressurgir, dans un présent incertain et agité, les trésors d'un passé millénaire et immuable. Il est rare qu'un conflit armé laisse un héritage positif. C'est pourtant le cas de cet exceptionnel fonds de photographies, acquis par l'État belge dans l'entredeux- guerres et conservé par l'Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA) à Bruxelles, dès sa création en 1948.
    Ce livre présente au public, tant amateur que spécialiste, une collection unique au monde, et retrace, à travers des documents d'archives inédits, son histoire, de la genèse du projet d'inventaire jusqu'à aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale.

  • À la fin des années 60, l'aménagement des espaces de jeux oIre une profonde monotonie : balançoires, tourniquets et cages à poules font la loi dans les bac à sable.
    L'article d'un journal en témoigne: « Dans nos villes en mal d'espace, les enfants n'ont souvent pour tout royaume que la cour étriquée de leur immeuble ou des terrains vagues condamnés à disparaître. Il reste encore quelques squares où poussent une balançoire et le traditionnel trapèze au milieu de l'inévitable bac à sable. Ici l'enfant est condamné à se balancer ou à faire des pâtés. » Partant de ce constat, Group Ludic fait des propositions avec ses idées originales : utiliser des matières nouvelles comme le plastique, inventer des structures aux formes simples et abstraites, créer des parcours modulables, pousser les limites de la prise de risque des enfants usagers.
    Group Ludic est né à un âge où les normes ne sont pas une contrainte pour l'expérimentation, une époque où il est possible de proposer du rêve, de manière artisanale.
    Formes et couleurs pop, Group Ludic est une apologie de l'imagination et de la liberté à une période charnière des Trente Glorieuses.
    Group Ludic, l'imagination au pouvoir recoupe plusieurs thèmes comme le design, l'architecture, la politique de la ville et la place de l'enfant dans la cité.
    Le livre présente une multitude de projets, de plans, de maquettes et de réalisations en fonctionnement. On retrouve également les coupures de presses et les cartes postales de l'époque, comme traces médiatiques de leur parcours atypique et original.
    L'ouvrage de 160 pages est structuré par un grand entretien avec les trois membres du Group Ludic, retraçant les enjeux et le parcours atypique de plus de vingt années d'activité.
    L'avant propos est écrit par Vincent Romagny, critique, commissaire d'exposition et auteur de Anthologie d'aires de jeux d'artistes, aux éditions infolio.

  • 56 recettes de plats équilibrés, riches en vitamines et en minéraux, à base d'aliments naturellement généreux en nutriments essentiels. Avec une histoire des superfood, des conseils pratiques et des recettes de beauté.

  • Nouveau musée et centre d'art, le ADAM (Art & Design Atomium Museum) a pour ambition de devenir une référence muséale en matière d'expositions d'art et de design à Bruxelles. Installé sur le plateau du Heysel, à deux pas de l'Atomium, il dispose de près de 5. 000m2 et a pour exposition permanente la collection du Plasticarium. Constituée depuis les années 1980, cette collection est un ensemble singulier et unique au monde qui regroupe plusieurs centaines d'objets en plastique, allant du plus usuel à l'oeuvre d'art, en passant par l'objet de design.
    Si cette collection occupe la large place qu'elle mérite au sein du musée, d'autres espaces proposent des expositions temporaires dédiées à l'art et au design du XXe siècle et d'aujourd'hui. Le présent ouvrage reprend les créations des designers parmi les plus importants dans le domaine du plastique depuis les années 1950 jusqu'à nos jours. Un florilège de formes et de matières magnifiquement illustré par des reproductions en quadrichromie dont beaucoup en pleine page.
    Un livre référence, qui compte également quelques oeuvres d'art ayant recours au plastique, publié en quatre langues (français, néerlandais, anglais, allemand).

  • Manneken-Pis jouit d'une incroyable célébrité, inversement proportionnelle à sa taille. Et pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, son histoire est encore très largement méconnue. A quelle époque remonte l'existence de la statue ? Quand commence-t-on à lui offrir des costumes ? Depuis quand incarne-t-elle l'esprit bruxellois, voulu espiègle et irrévérencieux et, plus largement, l'image de la ville à l'étranger ? Ce livre vous invite à découvrir les multiples facettes du "phénomène Manneken-Pis".

  • Monographie la plus récente et la plus complète consacré à cet artiste belge d'origine espagnole héritier d'ensor, de Broodthaers et de Beuys, connu pour ses performances et installations qui contestent les limites du genre et de l'esthétique dite relationnelle. Nous, les oeuvres d'art... , avant d'être le titre emblématique de cette monographie presque exhaustive consacrée à plus d'un quart de siècle de création et d'actions artistiques d'angel vergara (1956), incarne l'esprit de son oeuvre dont l'ambition semble conjuguer le paradigme duchampien selon lequel tout peut accéder au statut d'oeuvre d'art et l'injonction de Joseph Beuys qui invite chacun à devenir artiste, soit cette proposition paradoxale : tout le monde peut être une oeuvre d'art.
    C'est que l'artiste entend repousser jusque dans ses derniers retranchements la distinction factice et idéologique propre au marché de l'art entre la scène et le public, entre l'art et la vie, en proposant notamment des cafés implantés dans des lieux à vocation culturelle qui ne soient pas de simples simulacres de commerces mais de véritables lieux de convivialité et de spiritualité où s'opèrent simultanément différentes formes d'échanges.
    C'est en effet ce principe que l'on retrouve à l'oeuvre dans ses différents actions et interventions artistiques dans l'espace public, parfois à l'échelle de toute une agglomération comme à revin, et plus généralement dans ses "actes et discours" sous la forme d'alter ego tels que straatman, le vlaamse Black, voire le roi des Belges ou celui de l'art, feu Jan hoet. Que l'on ne se méprenne pas, il ne s'agit pas pour angel vergara de figurer des personnages, aussi archétypaux soient-ils, et encore moins de célébrer les oeuvres d'art cristallisées et réifiées dans leur aura et leur lustre institutionnel - angel vergara n'est pas pour rien l'héritier du pyromane Marcel Broodthaers même lorsqu'il entre dans Bruxelles juché sur un camion de pompiers - mais d'activer des dispositifs qui entendent inscrire une éthique de l'échange au coeur même de l'esthétique comme moyen et jamais comme fin.
    Cette somme rassemble les propos de Laurent Busine et de Juan nieves, vieux complices de l'artiste, et ceux de Laurent Courtens et de Sarah Gilsoul qui livrent les multiples clés de lecture possible de cette oeuvre protéiforme et pourtant résolument cohérente. Outre ces analyses serrées que l'artiste a tenu à exemplifier à l'aide de très nombreux documents d'époque et des entretiens fournis, on trouvera ici des oeuvres collaboratives emblématiques réalisées avec Benoît Egène et Corinne Bertrand et un avant-propos de Daniel vander Gucht.

  • Placé sous le signe de la surprise permanente, et sous la direction de son chef d'atelier Jean-François octave depuis 33 ans, iMaGes Dans Le MiLieu connu dans le milieu belge de l'art public sous le sigle iDM passe ces jours prochains le relais à équipe renouvelée et formée dans son giron atypique mêlant dessin, peinture, sculpture, textile, scénographie, interventions urbaines et street art, photo, vidéo, performances et installations dans un esprit résolument pop mais engagé et responsable. L'occasion donc de faire le point sur cet atelier d'art contemporain transdisciplinaire, pas tout à fait comme les autres, sous la forme d'un abécédaire de 336 pages qui donne la parole à chacun de ses intervenants et donne à voir ses productions hétérogènes au fil des ans, puis à l'occasion de trois expositions aux abattoirs de Mons (BaM), au BPS22, au Mac's Musée des arts contemporains Grand-hornu et d'une soirée à l'iseLP. Mais aussi, au-delà de cette dimension commémorative et festive, l'occasion de réfléchir à ce que peut être et doit être une école d'art forcément transdisciplinaire ancrée dans la vie et dans la ville.

  • L'introduction de ce 7e volume sera consacrée au thème élargi de l'espace public.
    Comment réunir habitat, mobilité, interactions sociales, équipements/ services et culture ? Comment repenser la mobilité urbaine en adéquation avec les enjeux technologiques, écologiques et numériques actuels ? Quelle est la place du citoyen dans l'espace public, ce lieu de rencontres, créateur de liens et vecteur indéniable de qualité de vie ? Quels seraient les exemples à suivre et les solutions à suggérer ?
    Avec la participation des Bouwmeesters qui nous communiquent leur vision en Belgique et les architectes de Citilinks pour une perspective internationale, de New York à Shanghai.
    Un ouvrage incontournable, actuel et intemporel sur les plus belles réalisations de ces dernières années. Un livre de référence en matière d'architecture contemporaine qui doit se trouver dans toutes les bibliothèques.

  • Le Noyer Edition fera paraître prochainement un livre de prestige et de grand format « Bruxelles Vertical », hommage rendu à la verticalité sous toutes ses formes, périodes et styles dans la ville.
    Les photos sont de Bastin & Evrard et de François Nussbaumer, le texte (en français et anglais) est de Stéphane Demeter, historien et archéologue.
    Pour tous les amoureux de la capitale belge, il sera le livre cadeau de référence pour les fêtes de fin d'année.
    Ce livre de 200 pages au format 39 cm x 26 cm sera imprimé sur papier couché de 200 grs répondant aux standards les plus exigeants en matière de reproduction photographique.

  • Camiel Van Breedam (° Boom 29/06/1936) créa ses premières !uvres en 1956 : des reliefs et des petites sculptures en zinc. Plus tard suivent des assemblages, collages, objets, photos, environnements... exposés à de nombreux endroits en Belgique ainsi qu'à l'étranger.
    Les influences et l'inspiration relèvent entre autres de : l'atelier de plomberie de son père, la région du Rupel et ses briqueteries, Paul Klee, l'art ethnique, les Indiens, Joseph Cornell, l'avant-garde russe, Chaïm Soutine, Oskar Schlemmer, Bauhaus, De Stijl, ses rêves, ses cauchemars et la couleur rouge. Son engagement social constitue le fil conducteur et l'élément de liaison.

  • In 2019, it will be 450 years since the death of Pieter Bruegel the Elder (c. 1526/28-1569). To mark this anniversary, the Kunsthistorisches Museum in Vienna is organising the "rst ever retrospective of Bruegel's work, while #e World of Bruegel will be shown in the Bokrijk Open-Air Museum.
    #e two institutions are joining forces to bring Bruegel's masterpiece Battle Between Carnival and Lent (1559) to life.
    An important key in this respect are the numerous everyday objects that are depicted in the painting. In collaboration with the Museum Boijmans Van Beuningen (Rotterdam) and the Rijksmuseum (Amsterdam), the props that Bruegel depicted have been examined and interpreted from a contemporary perspective. #e authors allow the objects to speak for themselves, preceded by an introductory essay by curator Sabine Pénot of the Kunsthistorisches Museum in Vienna.
    Just as Bruegel's paintings were 'conversation pieces' in their day, intended to trigger a discussion between guests during dinners, this book presents a three-way conversation about Battle Between Carnival and Lent through Bruegel realia, in which art history (Katrien Lichtert), historical design (Alexandra van Dongen and Lucinda Timmermans) and literature (Abdelkader Benali) enter into a dialogue.
    In A Conversation Piece, the authors reveal the humour, symbolism, imagery and hidden stories behind the everyday objects in the painting.

  • Du 15 novembre 2018 au 3 février 2019 se tiendra à la fondation Boghossian / Villa Empain l'exposition De liens et d'exils. La problématique de l'exil est au coeur de l'histoire de la famille Boghossian, dont la Fondation éponyme a pour vocation de rapprocher les peuples par le biais de la culture. En cette période où se multiplient les appels à ériger des murs entre les pays, et où des migrants traversent quotidiennement les frontières au péril de leur vie, il a semblé important d'explorer cette thématique du lien et de l'exil. Cette exposition, associée à un projet de résidence d'artistes à la Villa Empain et dans les espaces partenaires du Moussem - Centre Nomade des Arts, réunit ainsi les regards de sept artistes, installés au Maroc, en France ou en Belgique, sur la question de l'exil, et fait dialoguer une sélection d'oeuvres. La curatrice Nadia Sabri nous propose un regard inédit sur la question de l'exil. En mettant en avant les liens que tout déplacement est capable de susciter, elle nous propose d'aller au-delà des définitions classiques de la notion d'exil.

  • Ouvrage collectif sous la direction scientifique de Carine Fol, docteure en histoire de l'art, spécialiste de l'art brut.

    Textes de Patrick Allegaert, Docteur Bâton, Christian Berst, Baptiste Brun, Yolande De Bontridder, Aliénor Debrocq, Arnout De Cleene, François Delvoye, Anne-Marie Dubois, Savine Faupin, Johann Feilacher, Carine Fol, Bruno Gérard, Sarah Lombardi, Bart Marius, Pierre Muylle, Laura Neve, Thomas Röske, Robert Sterck, Sam Steverlynck, Ton Thelen, Hans Theys, Yves Vasseur, Tatiana Veress et Pascale Viscardy.
    Publication à l'occasion de l'exposition MONSens dans le cadre de « Mons 2015 - Capitale européenne de la Culture » À travers les contributions des directions des plus grandes collections d'art arut européennes (Prinzhorn Sammlung, Heidelberg - LAM, Villeneuve d'Ascq - Hôpital Sainte-Anne, Paris - Haus der Künstler, Gugging - Museum Dr. Guislain, Gand - MADmusée, Liège - art & marges musée, Bruxelles), cet ouvrage propose une approche historique et critique de l'art arut et « outsider » ainsi qu'un large choix d'oeuvres emblématiques et originales.

  • Bxl universel

    Collectif

    Portrait de Bruxelles à partir de l'oeuvre Weltmaschine de Franz Gsellman, paysan autrichien, rassemblant des textes d'auteurs, des reproductions d'oeuvres et des documents d'archives.

  • Tout reste à dire de l'étrangeté du réel, d'autant que la parole qui exprime ce qui n'a pas encore été exprimé demeure étrangère à elle-même.

  • Depuis une décennie, Bonom multiplie les peintures monumentales dans la ville, dispersant squelettes, animaux ou personnages dans les endroits les plus saisissants de Bruxelles et de Paris. L'originalité de son univers, allié à un style personnel, un sens aigu de l'espace et un goût du risque, rendent son travail unique.
    Aujourd'hui il travaille à visage découvert et présente notamment, en collaboration avec Ultima Vez, la compagnie du chorégraphe belge Wim Vandekeybus, un spectacle qui transforme son corps en pinceau.
    Vincent Glowinski (alias Bonom) compte parmi les artistes, actifs en Belgique et en France, les plus intéressants de sa génération.
    Dans le présent ouvrage, esquisses et dessins préparatoires dialoguent avec les photographies de Ian Dykmans qui a suivi Vincent Glowinski dans ses parcours urbains.
    Tirant profit du support argentique, son travail met en exergue le mystère et la charge expressive des oeuvres de Bonom.

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